Les petits secrets du RI

L’un des grands malheurs du responsable informatique dans l’école vaudoise, c’est que l’employeur ne fournit pas le matériel informatique aux enseignants. Il y a certes des ordinateurs en classe et quelques uns en salle des maîtres; mais pas en nombre suffisant et surtout un enseignant travaille beaucoup à domicile. Dès lors, le RI est confronté à une diversité de machines, et surtout de génération d’OS. Certains enseignants ne mettent simplement pas à jour leur ordinateur (« parce que tu comprends, ça va le ralentir et je suis contre l’obsolescence programmée »). Oui, j’ai des collègues qui ont des Mac personnels qu’ils utilisent professionnellement sous Mac OS 10.6. (Snow Leopard… un système vieux de 10 ans). Et un jour, ils se trouvent le bec planté dans la neige.

Le système est tellement obsolète qu’on n’arrive plus à se connecter à des sites sécurisés. Les logiciels sont tellement anciens qu’on ne peut plus ouvrir les documents les plus récents partagés par les collègues. Et ce alors même que le Mac supporterait un système bien plus récent. Mais voilà… Lorsqu’on nouveau MacOS sort, peu de temps après, Apple retire le précédent de l’AppleStore. Nous voici donc avec des ordinateurs qui supporteraient sans problème Mac OS High Sierra (mais pas Mojave), mais qu’on ne peut dès lors plus mettre à jour.

Alors oui, j’entends hurlements des va-t-en-guerre contre l’obsolescence programmée imposée par Apple… Alors qu’en réalité, c’est l’utilisateur qui en est la cause en ne faisant pas ses mises à jour. Il faut bien comprendre que depuis l’avénement des disques SSD, même un Macbook Pro équipés de 2009 (livré avec Mac OS 10.5 Leopard) tourne encore parfaitement avec Mac OS Sierra (10.11).

Il est loin, le temps où Apple fournissait des CD d’installation de son système…

C’est pourquoi j’ai pris une clé USB très rapide de 128 Go et je l’ai divisé en 12 partitions avec Drive Genius. Chaque partition possède l’installateur bootable de Mac OS, depuis Mac OS 10.7 jusqu’à Mac OS 10.14 (Mojave). J’ai préparé chaque partition avec DiskMaker X et Install Disk Creator.

La clé USB magique, aussi appelée « Mon Précieux »

En-dessous de 10.7, j’ai les DVD d’installation depuis la beta de Mac OS X… Je peux donc faire face à toutes les situations, comme cet iMac sous 1013 qui a planté et dont le système de recovery ne permettait que l’installation du système d’origine, sous 10.10.

La deuxième clé magique possède un système bootable sous High Sierra, avec DeployStudio installé et les masters des systèmes qu’on utilise à l’école. Cela permet de déployer rapidement ce master sur des postes qui ne sont pas connectés à mon serveur DeployStudio.

Voilà donc deux outils magiques du RI…

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Liseuse électronique: lettre à l’école de ma fille

Sommentier, le 8 janvier 2019


Mesdames,


Ma fille, Amélie, est une très grande lectrice, au point d’avoir épuisé la bibliothèque scolaire et de nous avoir valu des achats très importants en librairie et sur Amazon. Ma femme et moi sommes aussi de très grands lecteurs. Nous avons abandonné l’achat de livres physiques au profit des livres électroniques (ebooks), lus sur des liseuses, faute de place pour continuer à stocker nos livres. Amélie se trouvant devant le même problème, nous lui avons acheté une liseuse de qualité, de marque Kobo. La plupart des bibliothèques permettant un emprunt d’ebooks, nous avons maintenant de quoi alimenter sa curiosité.


Ce soir, Amélie m’a dit qu’elle avait pris sa liseuse à l’école, afin de pouvoir continuer son livre. Si, pour ma part, je n’y suis pas opposé, je l’ai rendue attentive au règlement de l’école qui stipule que: « L’utilisation de matériel électronique de télécommunication et de divertissement est strictement interdite dans le périmètre scolaire et dans les bus.« 

Nous avons pu prendre un moment pour discuter ensemble de ce règlement et de son côté très flou dans la définition des appareils interdits. Pour elle, la lecture est un divertissement. En tant que parent et enseignant, j’affirme que la lecture est de l’éducation. Qu’en est-il alors des appareils de photo, qui, s’ils sont électroniques, ne sont ni de télécommunication ni de divertissement? Avec Amélie, nous avons mis les points suivants en avant:

  • Une liseuse n’a pas de connexion à Internet via les réseaux de téléphonie mobile.
  • Si elle a une connexion WiFi, ce n’est que pour la synchronisation des livres et la mise à jour de la liseuse.
  • L’écran d’une liseuse est en noir et blanc et s’il permet d’afficher une page de livre avec une qualité bien supérieure à celle d’un livre de poche, sa réactivité ne permet aucun jeu.

Une liseuse ne sert qu’à lire.
La liseuse du modèle d’Amélie ne permet pas la lecture de fichiers audio.
Une liseuse est donc certes un appareil électronique, mais qui ne peut pas communiquer et qui, s’il est de divertissement, c’est par la lecture, tout comme un livre. Or, je ne conçois pas une école qui interdise les livres. J’ai donc promis à Amélie de vous écrire cette lettre, afin de pouvoir clarifier la situation, ce d’autant plus qu’elle s’inquiète pour le camp de ski. Je l’ai prévenue que ce faisant, une décision serait prise par l’école et que si, comme d’autres de ses camarades, elle a jusqu’ici pu bénéficier de la libre appréciation des enseignants concernant l’usage de liseuses, elle court le risque d’avoir une règle ferme, qui peut lui être défavorable. Amélie se conformera à la décision de l’école.
En tant que parents, et bien qu’attachés à l’objet livre, ma femme et moi avons fait le choix de la liseuse (de qualité) pour notre fille pour les raisons suivantes:

  • Taille et poids réduits.
  • Ecran e-ink de qualité qui permet un affichage bien meilleur que celui d’un livre de poche imprimé, avec parfois même un meilleur contraste.
  • Possibilité de choisir sa police et d’adapter la taille des caractères pour une lecture agréable.
  • Eclairage incident doux (comme celui d’une lampe sur une page) et pas rétroactif (au contraire d’un smartphone ou d’une tablette), avec filtre anti-lumière bleue la nuit.

En tant qu’enseignant spécialiste MITIC et auparavant en charge de l’équipement informatique des élèves DYS pour mon école, je peux ajouter que la liseuse est un outil de lecture parfaitement adapté pour l’éducation, car:

  • Une liseuse est fine. Il n’y a donc pas l’effet de peur et de découragement de certains enfants devant l’épaisseur de certains livres.
  • La liseuse adapte la forme du texte à l’élève. Pour certains, avoir une grande écriture est rassurant.
  • Les liseuses permettent de choisir des polices pour dyslexiques (OpenDyslexic, par exemple), de modifier l’écart entre les lettres, les lignes et les mots, afin d’adapter le texte aux besoins de chaque élève.

En conséquence de quoi, Amélie et moi vous demandons de bien vouloir formellement autoriser (ou pour le moins tolérer) les liseuses équipées d’écran e-ink en noir et blanc, dans la mesure où elles ne peuvent servir que pour la lecture. J’ajoute que je suis conscient du fait qu’une liseuse est plus onéreuse et plus fragile qu’un livre. C’est la raison pour laquelle nos liseuses sont assurées. Je prends l’entière responsabilité en cas de perte ou de dégât, et décharge par conséquent les enseignantes et l’école de toute responsabilité à ce sujet.

J’ai la ferme conviction que la lecture et l’écriture sont la plus grande conquête de l’Humanité. Elles lui ont offert la connaissance, la culture, la philosophie, les mathématiques, la physique et donc la Lune. Le contenu importe plus que le contenant. La liseuse n’est que l’itération moderne des tablettes d’argile mésopotamiennes. Quand Amélie a visité la réplique de la grotte Chauvet, avec les reproductions de l’expression d’hommes ayant vécu il y a plus de trente millénaires, elle s’est retrouvée face au livre primal. Aujourd’hui, son livre est d’un format plus pratique, mais possède tout autant de poésie, d’imagination et d’évasion.

En vous remerciant par avance de bien vouloir autoriser les élèves de l’école à apporter et utiliser une liseuse, je vous prie, Mesdames, d’accepter mes salutations les meilleures.

[EDIT 20 janvier 2019]

J’ai eu une réponse de la responsable d’établissement. Réponse tout en nuance et argumentée. Voici le résumé:
Les liseuses (donc de type e-ink) sont autorisées à l’école et dans les bus, sauf:
– A la récréation qui est un moment de jeu et de partage.
– Pendant les camps, qui sont des moments de vie en communauté.

C’est un oui, mais.

La réponse est pour moi claire, de même que les exceptions. Ces dernières ont été justifiées. Je m’y conforme d’autant plus volontiers que les enseignants emporteront une caisse de livres de la bibliothèque au camp.

Ma fille pourra donc prendre sa liseuse en classe pour les moments d’occupation libre. La liseuse est sous ma responsabilité. Et cela a permis une leçon d’éducation citoyenne à ma fille.


Pourquoi nous avons tous besoin d’un NAS… et que presque personne n’en a un.

Les photos de mon mariage? Numériques. Les photos et vidéos de mes enfants? Numériques. Voilà les données les plus importantes à mes yeux. Or, qui peut, aujourd’hui, se targuer de n’avoir jamais perdu de données numériques? Les albums photo n’intéressaient pas les cambrioleurs. Mais les ordinateurs qui contiennent tous nos souvenirs, oui. Avons-nous tout mis en oeuvre pour sauvegarder ce patrimoine?

Même le rappeur Booba, qui dépense des dizaines de milliers d’€ en montres, aurait pu (dû) se payer un informaticien pour au moins avoir un minimum de sécurité de ses données. Sous son langage… fleuri… il semble que lors du cambriolage à son domicile, son ordinateur portable soit porté disparu.

Un NAS, c’est un serveur de stockage en réseau. Pour simplifier, c’est un « disque dur en réseau ». Si ce n’est qu’un bon NAS, c’est au moins deux disques durs; l’un étant la réplique exacte de l’autre. En cas de défaillance d’un disque, l’autre permet une récupération des données.



Facebook a perdu, j’ai gagné

Disons-le clairement: Facebook est devenu un réflexe chez la plupart d’entre-nous. 1 minute d’attente? On jette un oeil sur son mur. L’ennui n’existe plus. Enfin presque; Facebook est aussi ennuyeux qu’une nuit au-delà du cercle polaire dans un igloo hermétiquement fermé. Il n’y a pas de surprise; Facebook n’affiche que du beau, cheap et convenu, maquillé comme un carré d’as (merci Renaud), que ce que je veux voir. C’est lisse comme mon crâne. Vouloir tuer l’ennui avec la personnification de l’ennui, c’en est un comble.

J’ai donc quitté Facebook. La cure de désintoxication est plus simple qu’on ne le croit; chez moi, elle a duré deux semaines. La première semaine, j’ai supprimé Facebook de mon iPhone. Du coup, celui-ci ne sert plus beaucoup. La seconde semaine, je l’ai supprimé de mon iPad. Et puis voilà. Depuis un mois, j’ai désactivé mon compte. Je ne l’ai pas entièrement supprimé, pour rester joignable sur Messenger (tout le monde n’a pas mon numéro de téléphone). Je réactive pour le moment mon compte tous les vendredis soir durant 10 minutes, pour vérifier mes notifications, regarder une vidéo pourrie et re-désactiver mon compte.

Mon temps de cerveau libéré ne s’est pas reporté sur Twitter, mais sur la lecture de vrais journaux (Le Temps, La Gruyère, 24 Heures et Le NY Time), sur les interactions sociales réelles. Ce n’est pas qu’une victoire unilatérale. J’ai aussi perdu le contact avec des personnes qui m’étaient chères et avec qui je n’interagissais que sur Facebook. J’ai perdu l’accès à des pages thématiques intéressantes. Mais c’est le prix à payer pour une dépollution cérébrale.


Test du WiFi Mesh CPL TP-LINK Deco P7

Encore un test aujourd’hui: celui des bornes WiFi Mesh CPL TP-Link Deco P7.



Test de la souris Logitech G Pro wireless

Disons-le clairement: je ne suis pas un gamer. Mes seuls exploits sont sur SimCity, Civilisation et Minecraft. Même un FlappyBird demande trop de réflexes pour moi.



Test de la station Davis Vantage Vue:

Mi-août, j’ai remplacé ma vieille station météo Lacrosse par une Davis Vantage Vue, une station semi-professionnelle. L’article narrant l’installation et le test est ici: https://mitic.education/test-de-la-station-meteo-davis-vantage-vue/.



HomePod: attention au prix!

Le HomePod, bien que pas encore officiellement vendu par Apple en Suisse, est disponible chez la plupart des commerçants. On est donc sur du « marché gris ». Mais faites attention au prix! Petits exemples:

Chez Melectronic (Migros, donc): 499 CHF

Chez Digitec (aussi Migros!): 399 CHF, soit 100 francs de moins…

Chez Microspot (Coop): 391.60 CHF

Chez Interdiscount (aussi Coop!): 449.90 CHF

Chez Fust (toujours Coop): ah, bien tiens, y a pas.

Allez comprendre… Comment un même commerçant peut proposer de telles différences de prix dans les succursales qui lui appartiennent? Un petit tour via le site Toppreise.ch montre une variation de prix pour l’HomePod (livraison comprise) de 375.80 CHF (PC-Ostschweiz) à 599 CHF (Xinnomix GmbH)! Soit une différence de 223.20 francs (calcul réalisé par Siri sur le HomePod 😉 ).

Tant qu’Apple ne vendra pas son HomePod sur le marché suisse, avec un tarif fixe sur lequel les autres vont s’aligner, c’est pour le moment la loi du marché gris qui s’applique. N’hésitez donc pas à comparer avant d’acheter! Surtout qu’il est pleinement fonctionnel sur notre territoire.

[UPDATE]

On remarque qu’au sein des différentes enseignes de Coop et Migros, des fortes variations de prix, alors qu’on peut tabler sur une centrale d’achat commune. On constate surtout une forte différence entre les enseignes uniquement online (ou avec que très peu de points de vente), comme Microspot, Digitec, Galaxus et les enseignes largement présentes physiquement (Interdiscount, Melectronic). On peut donc penser que chaque enseigne a une gestion indépendante des autres, au sein de la même entité. Elle devrait donc assumer seule ses propres charges. Il n’y aurait donc pas un « subventionnement » des enseignes purement online en faveur de celles qui ont pignon sur rue, et donc des charges immobilières et de personnel. C’est comme si la Coop et la Migros mettent en concurrence leurs employés, sans leur permettre de se battre à armes égales. Mais on peut deviner l’avenir. Ceci n’est qu’une théorie, qui ne demande qu’à être infirmée.

[UPDATE 2]

Le prix de l’HomePod aux USA est de 349 $, soit… 348 CHF. Prix de base. Les taxes pouvant varier selon les états. Si on prend un Macbook Pro d’entrée de gamme, on constate que le prix suisse (qui comprend la TVA et les frais de port) est 1.14 fois plus cher que le prix américain. Ainsi, cela plasserait le prix suisse du HomePod à 397 CHF. Le prix de 399 CHF semble donc être assez crédible comme prix officiel d’Apple.


Une alternative à la Fimo… et une leçon d’humilité

Jusqu’à maintenant, je pensais, naïvement, que j’allais éduquer mes enfants. Mais je fais quoi quand ma gamine de 10 ans possède le génie créatif de sa maman et de sa tata? Petit projet « je finis vite avant d’aller au lit »… J’avoue… j’en suis incapable. Réalisé sans modèle.

 

 

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Test du jeu Gravitrax

Exceptionnellement, je vais vous faire le test d’un jouet. En réalité, ce n’est pas moi qui l’ai testé, mais Amélie et Martin, mes enfants. Il s’agit du Gravitrax de Ravensburger.

J’ai découvert ce jeu grâce à une offre QoQa très avantageuse. J’ai choisi l’option set de base + catapulte, comme cadeau d’anniversaire pour ma fille, Amélie. Ceux qui me connaissent savent que j’adore les machines de Rube-Goldberg. Après quelques tests un peu frustrants réalisés, on a constaté qu’il faut impérativement au minimum un kit d’extension pour pouvoir commencer à réaliser des circuits sympas.

Voici le résultat d’aujourd’hui d’Amélie (10 ans) et de Martin (7 ans). Les trois chemins au départ sont praticables et mènent tous à l’arrivée.

Autant dire que c’est un exercice de réflexion et de physique vraiment sympa. Une bille qui va trop vite ne pourra pas prendre un virage; il faut donc réussir à la ralentir (avec une montée par exemple). Il faut aussi qu’elle reste en mouvement, malgré les frottements. Et pour faire évoluer le kit, on peut le hacker. Des dizaines de pièces et de variantes sont déjà disponibles prêtes pour l’imprimante 3D sur Thingiverse.com.

Au final, c’est un jeu qui pourrait tout à fait trouver sa place dans une classe. On peut réaliser du travail collaboratif, évaluer la motricité et la perception de l’espace de certains élèves. En particulier, l’idée que l’enfant doit envisager une succession d’événements et donc réaliser le scénario du mouvement des billes est très intéressant. A mon avis, les enseignants spécialisés qui me lisent voient déjà les avantages d’un tel jeu, en matière de structuration de la pensée, de planification, de projection de soit et d’anticipation des conséquences.

Les enseignants d’OCOM Travaux Manuel, Technologie et MITIC et OS Math-Phyisique aussi: avec assez de pièces, on peut réaliser des enchaînements complexes et même dessiner et imprimer en 3D ses propres pièces.

 

J’ai, depuis mon enfance, d’excellents souvenirs des jeux Ravensburger; en particulier de mon jeu préféré, Scotland Yard. J’ai passé des heures de jeu avec mon frère, aussi redoutable adversaire que je l’étais. Je connaissais le plan de Londres comme ma poche. A chaque partie, la challenge pour Mister X était de passer au 221b Baker Street. Autant vous dire que la première fois que j’ai mis les pieds à Londres, je n’ai eu aucun problème d’orientation!


La machine de Rube-Goldberg d’Ecublens

Je me rends compte que je n’en ai pas parlé ici (par contre, j’en ai parlé là). Les élèves des OCOM Technologie et Travaux Manuels de l’EPS Ecublens se sont rendus au Makerspace de Renens pour réaliser une machine de Rube-Goldberg pour arroser une plante à l’aide d’un smartphone, sous la direction de Marc Wettstein. 

Les 18 élèves ont été répartis en 4 groupes. Un groupe par table. Obligation donc entre les groupes de collaborer et de se coordonner pour se transmettre le mouvement d’une table à l’autre. Voici le résultat.

Une machine de Rube Goldberg est une machine qui réalise une tâche simple d’une manière délibérément complexe, le plus souvent à l’aide d’une réaction en chaîne. Elle tire son nom du dessinateur américain Rube Goldberg (1883-1970) (source Wikipedia). Quelques exemples, présentés aux élèves sont disponibles ici: http://www.mitic.education/files/Rube_Goldberg


Rivets pop

J’ai toujours aimé le concept de rivets pop, qui permet de fixer rapidement, facilement, des plaques ou des tôles de métal entre elles.

Il suffit d’une pince spéciale, et le tour est joué. Ça résiste, ça ne se dévisse pas, et surtout on peut fixer en aveugle, à savoir en n’ayant un accès que d’un côté.

J’en utilise que très rarement. Mais quand j’en ai besoin, c’est pour une certaine quantité, rendant l’usage de la pince fastidieuse. En ce moment, je dois monter des obstacles d’agility, et c’est une septantaine de rivets à placer. En son temps, j’avais acheté sur un site chinois une riveteuse qui se place sur une perceuse. Le tout pour 10$, soit bien moins cher qu’une pince à riveter.

Bien que je me méfie beaucoup de la qualité des produits sur ces sites, j’avoue que j’en suis très satisfait. Au final, je ne gagne pas tant de temps que cela par rapport à une pince. En tous cas, c’est incomparable par rapport à une vraie riveteuse (mais qui n’est pas au même prix…) Par contre, cela s’utilise sans effort.