Liseuses Kobo: commment synchroniser ses ebooks via le cloud

Deux choses m’exaspèrent chez les liseuses Kobo: leur connectique micro-USB (heureusement depuis remplacée par de l’USB-C), capricieuse, qui ne fonctionne qu’une fois sur 10 quand on veut connecter sa liseuse à un Mac et qui est très fragile et l’absence de possibilité de pouvoir envoyer un livre sans fil sur sa liseuse alors qu’elle a le WiFi.

C’est maintenant de l’histoire ancienne grâce à une petite bidouille, qui permet de synchroniser la Kobo avec les principaux services de cloud (DropBox, GoogleDrive…) et de pouvoir envoyer les livres via un dossier partager. Il s’agit d’un petit script gratuit nommé KoboCloud et qu’on trouve ici: https://github.com/fsantini/KoboCloud. C’est redoutable d’efficacité.

Il s’agit par contre de bien suivre les instructions d’installation. Pour installer ce script, vous aurez besoin de faire afficher les dossiers cachés sur votre Mac. Voici la procédure:

Appuyez simultanément sur les touches Commande, Maj et point : [cmd] + [shift] + [.]

Astuces clés USB

La clé USB est encore très utilisée dans l’enseignement, malgré la généralisation des clouds, comme DropBox et OneDrive. Je vois certains collègues qui ont toute leur vie professionnelle sur leur clé; parfois sans sauvegarde. A leur attention, je vais vous partager quelques-unes de mes astuces, pour éviter les mauvaises surprises.

Astuce 1: la qualité tu choisiras.

Souvent, je vois les collègues utiliser des clés USB de provenance douteuses: cadeaux promotionnels (y compris les clés de l’Etat de Vaud…), clés peu chères, voire clés fantaisistes. Il s’agit souvent de matériel de piètre qualité, qui a une durée de vie souvent réduite, et qui parfois peut même s’avérer fragile. Posez-vous la question: quelle valeur ont vos données stockées sur la clé? Un bon ouvrier a de bons outils et dans ce cas, un bon outil se paie. Une des marques que je vous recommande est SanDisk.

Astuce 2: des sauvegardes tu feras.

Une clé USB, cela se perd, passe à la machine à laver, se casse, voire simplement cesse de fonctionner sans prévenir. Ne pensez pas qu’elle soit éternelle. Donc faites des sauvegardes régulières de son contenu; en particulier s’il est important. Certaines fois, avec des logiciels forensics, il est possible de récupérer des données. Mais quand la panne est matérielle, elle est bonne pour le recyclage.

Astuce 3: l’universalité tu rechercheras.

Nous sommes à un moment charnière, en plein passage de l’USB-A à l’USB-C… de la grosse prise qui a un sens, à la petite prise qui peut se mettre dans les deux sens. Vous pouvez être certain que vous n’aurez jamais la bonne clé USB au bon moment, selon les ordinateurs avec lesquels vous travaillerez. Choisissez donc une clé universelle, comme l’excellente SANDISK Ultra Dual Drive Luxe, qui a l’avantage en plus d’être en métal et donc résistante. Cette dernière dispose d’un côté d’un connecteur USB-A et de l’autre un connecteur USB-C. Il n’est donc plus nécessaire d’avoir un adaptateur sur soit.

Il sera aussi intéressant de formater la clé USB en ExFAT, afin qu’elle soit lisible tant par les Mac que les PC sous Windows. Cela se fait sur Mac avec le programme « Utilitaires de disques ».

Astuce 4: un espace de stockage suffisant tu préféreras.

Je vois encore des collègues qui utilisent des clés de 8 Go, souvent déjà bien pleines. Or, quand je dois partager avec eux des fichiers, se sont souvent des vidéos ou des fichiers audio. Combien de fois, je suis confronté à un espace insuffisant sur la clé USB. Franchement, aujourd’hui, on ne prend pas une clé USB à moins de 128 Go. La SanDisk ci-dessus, avec une taille de 256 Go coûte moins de 50 CHF!

Astuce 5: régulièrement, tes clés tu remplaceras.

Une clé USB, ça s’use, d’autant plus vite qu’elle est souvent dans les poches, en compagnie de vos vraies clés. Elle est soumise à la chaleur, au froid, à l’humidité et à la poussière. Par ailleurs, il y a aussi une usure des contacts, lors des branchements. Bref, j’ai l’habitude de remplacer mes clés USB les plus utilisées après 2 à 3 ans. Les anciennes servent alors pour du stockage de données moins importantes ou pour dépanner.

Astuce 6: à ton nom ta clé sera.

Une clé USB, ça se perd très facilement et ça s’oublie encore plus facilement, surtout sur les iMac, quand elle est connectée derrière. Voici donc quelques astuces que j’utilise, pour permettre d’identifier le propriétaire de la clé

  • Mes clés USB s’appellent « Genevey ». Le collègue qui la trouve et la branche sur un ordinateur identifiera immédiatement son propriétaire.
  • J’y colle toujours dessus une étiquette avec mon nom de famille (le stylo indélébile s’efface).
  • Parfois, on perd une clé en dehors de son lieu de travail. Difficile dès lors d’identifier le propriétaire rien qu’avec le nom de famille. C’est pourquoi dans mes clés, il y a un fichier texte qui s’appelle  » SI VOUS TROUVEZ CETTE CLE.txt ». Le nom débute avec un espace, afin que ce fichier soit toujours en tête lors de l’affichage du contenu de la clé. Dans ce fichier texte, j’y ai copié mes coordonnées:

Dernière astuce: un tour de cou tu utiliseras

Les clés sont souvent petites. Dès lors, j’ai l’habitude de les attacher à un tour de cou. Plus facile à voir et à retrouver. Du reste, si vous retrouvez une clé similaire à celle-ci, avec un tour de cou rouge, c’est la mienne. Merci de me la rapporter!

[ASTUCE MAC/PC] Récupérer un fichier audio corrompu

Voici encore une astuce « made in Radiobus« . Il arrive parfois que l’on se retrouve face à un fichier audio corrompu et illisible. C’est d’autant plus embêtant quand il s’agit d’une interview réalisée par des élèves. Alors avant de renvoyer les élèves interviewer à nouveau la personne, voici une petite astuce qui permet dans certains cas de récupérer un fichier audio corrompu et illisible.

Voici un fichier audio, issu d’un enregistreur numérique Roland et corrompu. Impossible de le lire ou de l’ouvrir.

Lorsqu’on réalise un cmd-i dessus, afin d’avoir un peu plus d’informations, on se rend compte que le fichier fait 40 Mo. Il y a donc quelque chose dedans! Cela peut être du bruit blanc, mais cela peut aussi être l’interview recherchée.

Le fichier est correctement reconnu comment étant au format Audio Waveform, avec un taux d’échantillonnage de 44100 Hz en 16 bits. C’est plutôt encourageant.

Au RadioBus, nous avons l’habitude de travailler avec Amadeus. Le logiciel est payant et assez cher, mais il gère une grosse quantité de formats audio. Dans ce cas, rien à faire.

Essayons donc avec du lourd: import dans Logic Audio Pro. Même résultat.

Voici deux méthodes qui ont fonctionné dans ce cas, les deux à base de logiciels open source.

Audacity

Audacity est un logiciel open source d’enregistrement et d’édition audio. Il est disponible à cette adresse: http://www.audacityteam.org

Disons-le tout de suite: pour un utilisateur Mac, habitué aux interfaces sobres et léchées, Audacity tient lieu du cauchemar.

Du reste, une ouverture du fichier corrompu dans Audacity n’a donné aucun résultat. Mais il y existe une fonction d’import très puissante: l’import de données brutes (RAW). Dans ce cas, le logiciel ne va pas trop s’embarrasser de regarder la cohérence de ce qu’il importe. Digne de la tradition du Far West, il importe et pose éventuellement les questions après. Cette fonction se trouve dans le menu Fichier/Importer/Données brutes (RAW)… Et là, cela fonctionne! Le fichier est parfaitement lisible. Il ne reste qu’à exporter au même format (ici du WAV) sous Fichier/Exporter l’audio… et choisir le format voulu.

 

VLC

VLC, c’est le couteau suisse audio/vidéo. Le logiciel est disponible à cette adresse: http://www.videolan.org

Si un fichier audio ou vidéo est lisible, il est pratiquement sûr que VLC sera en mesure de le lire. Contrairement à Audacity, dont l’interface semble être conçue pour décourager le néophyte, afin de rester entre « gens-qui-savent », VLC est très agréable d’utilisation. Il dispose en outre d’un module de conversion qui nous sera utile. Dans les faits, VLC arrive sans problème à ouvrir et lire notre fichier audio.

L’interview est donc bien là. Il reste à pouvoir la récupérer. Pour cela, dans VLC, il suffit d’aller dans le menu Fichier/Convertir / Diffuser… Une fenêtre demande alors de localiser le fichier à convertir ainsi que le format de sortie et l’endroit de sauvegarde.

Dans le cas de notre fichier, cela donne ceci:

Et une fois le fichier enregistré, il est parfaitement lisible et prêt à être travaillé dans GarageBand.

 

Gérer visuellement l’occupation du disque dur de son Mac

Avec le passage des disques durs aux SSD, on a perdu en capacité de stockage ce qu’on a gagné en vitesse. Alors que j’avais l’habitude de remplir à raz-bord un disque d’1 To, me voici à me contenter d’un 500 Go. Et fichtre! Cela se remplit vite! Reste à savoir comment cela se remplit. Voici l’occupation de mon disque dur:

Cette image, je l’ai obtenue avec l’application gratuite GrandPerspective. Et c’est diablement instructif. Il suffit de se déplacer sur chaque point pour voir apparaître dans la barre d’état, au bas de la fenêtre, de quoi il s’agit. Ici, par exemple, l’énorme carré jaune est ma bibliothèque Aperture, avec toutes mes photos: 102 Go. Rien à modifier ici. Par contre, voilà qui est très intéressant:

NetNewsWire est un lecteur RSS que je n’utilise plus depuis des années. Et son cache, contenant des milliers de petits fichiers est toujours là, pour un total de 13.09 Go de données…

Voilà un logiciel bien mal fichu, qui gaspille de l’espace disque pour rien! Allez hop! Poubelle! Il suffit de cliquer sur Reveal pour afficher l’un de ces petits fichiers dans le Finder, puis de remonter l’arborescence jusqu’au dossier de cache.
Il est aussi possible de modifier les couleurs en fonction du type de fichiers, des dates de créations, du dernier accès… ainsi, cela permet de découvrir des antiquités oubliées, et plus utilisées depuis des milliers de jours, comme ici en vert:

Au final, ce sont plusieurs dizaines de Go d’espace sauvé. Mais il faut être prudent et savoir ce qu’on supprime.

Créer un chariot pour imprimante 3D avec un vieux Bretford pour portables

L’entreprise Bretford créé d’excellents chariots pour 20 ordinateurs portables… mais le moins que l’on puisse dire est que la première génération était catastrophique: espaces de rangement trop larges qui abîment les ordinateurs, rangement des câbles de charge assez proche du chaos. Heureusement, la dernière version du chariot est vraiment meilleure. Mais que faire des anciens chariots? L’espace de rangement des portables est suffisamment large pour les bobines de filaments. Il devient donc un excellent chariot pour imprimante 3D!

 

MacOS et la gestion de l’espace de stockage

Surprise aujourd’hui: mon Mac m’a poliment fait comprendre que mon disque dur SSD devenait saturé, tout en me proposant une analyse et des solutions pour le désencombrer:

 

Mais quelle idée géniale! On peut voir, par exemple, que les sauvegardes iOS prennent presque un dixième de mon espace disque…

Il va falloir mettre de l’ordre dans tout cela. En cliquant sur Documents, on retrouve, classé par ordre décroissant de taille, tous les fichiers de l’ordinateur. Idéal pour dégoter un petit film oublié dans un coin et qui prend 5 Go. En quelques clics, je suis passé de 14 Go d’espace disque libre à plus de 66 Go.

Mais comment retrouver en tout temps cette fenêtre? Et bien, elle est intégrée à Informations système (Applications/Utilitaires/Informations système), menu Fenêtre/Gestion du stockage, ou cmd-U.

[Astuce] Choisir facilement la source et la sortie audio sur Mac

Avec la multiplication des beamers (vidéoprojecteur pour mes lecteurs français) connectés en HDMI dans nos classe, avec les ordinateurs récents, le sont est par défaut transféré par le câble HDMI. Il sort donc par les piètres haut-parleurs du beamer, alors même que la salle est équipée d’une installation audio de qualité. Voici une petite astuce pour sélectionner rapidement la sortie du son (ou sa source):

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Tout en appuyant sur la touche alt, cliquez sur l’icône du haut-parleur dans la barre de menu. Ce ne sera alors pas le réglage du volume qui s’affichera, mais les différentes sorties et sources sonores.

 

  • Haut-parleurs internes: le son sort sur le Mac
  • Écouteurs: le son sort sur le port jack 3.5 sur lequel sont connectés les haut-parleurs des salles équipées d’un beamer
  • HDMI: le son sort sur le beamer

Maintenir le niveau de charge de sa batterie automobile

Le problème:

Je remise ma camionnette dans le garage pour l’hiver. Elle ne sort que rarement et que pour des courts trajets. Durant l’hiver, les batteries de la camionnette se déchargent. Or, comme elles sont situées sur la gauche, sous le pont et complètement contre le mur, elles sont inaccessibles. Je dois alors remorquer la camionnette hors du garage avec une autre voiture et charger les batteries durant 24 heures. Outre que cela n’est pas pratique, pas bon pour les batteries, je ne peux le faire que quand il fait beau.

La solution théorique:

De l’époque où j’étais pompier, je me souviens que nos camions étaient en permanence branchés sur le secteur. Ils étaient équipés d’un petit chargeur qui maintenait le niveau de charge des batteries constant. Ainsi, à la moindre alarme, ils pouvaient démarrer sans risquer l’autodécharge.

La solution pratique:

Des chargeurs de maintien, il en existe de nombreux, pas très chers, et certains se branchent même sur l’allume-cigare. Seulement, ma camionnette est en réalité un petit camion, câblé en 24V. Les chargeurs de maintien sont plus rares sous cette tension. Enfin, je ne peux pas utiliser l’allume-cigare, celui-ci étant déconnecté une fois le moteur éteint.

Voici donc ce que je vais faire:

1. J’ai acheté un chargeur 24V avec mode « charge de maintien ». Attention: de nombreux chargeurs 12-24V offrent cette fonction, mais uniquement en 12V. J’ai jeté mon dévolu sur l’AEG LL 10.0.

Il a l’avantage de détecter automatiquement la tension, mais aussi d’être équipé de prises « confort », protégées par un capuchon de caoutchouc. C’est idéal pour laisser un câble en permanence en place. Le fabricant assure aussi que le processus de charge n’endommage pas l’électronique interne du véhicule, ce qui permet de ne pas découpler les batteries. Il est aussi équipé de protections antisurtension et anti-étincelles, ce qui peut s’avérer utile dans la mesure où je stocke une centaine de litres de carburant plus trois bonbonnes de propane à proximité…

2. Je vais équiper la camionnette d’un câble de charge, équipé d’une prise « confort », qui part des batteries, longe le châssis et arrive à l’arrière. Pourquoi l’arrière? Parce qu’une fois dans le garage, c’est la partie la plus accessible de la camionnette. Je peux aussi suspendre le chargeur au crochet de la camionnette, hors de l’eau de fonte de neige, lorsque je remise la fraiseuse à neige et que cette dernière fond.

L’été, ce chargeur servira à maintenir l’état de charge de la batterie de démarrage de ma fraiseuse. Cette solution est aussi idéale pour toute personne possédant une moto, remisée durant l’hiver. Il n’y a ainsi plus de risque d’endommager la batterie par une décharge trop profonde.

Comment conserver son filament pour imprimante 3D?

Le filament pour imprimante 3D, en particulier le PLA, est sensible à l’humidité, au froid et à la lumière. Mal conservé, il peut devenir très vite cassant. C’est pourquoi il est essentiel de le conserver dans les meilleures conditions possibles.

Lorsque vous commandez une bobine de filament, elle vous est livrée dans un sac sous vide, avec un petit sachet dessiccant (du gel de silice, appelé aussi silica gel). L’idée est de conserver votre filament de la même manière.

Premièrement, il vous faut un appareil de mise sous vide. J’ai trouvé le mien à la Landi, pour moins de 50 francs. J’ai pris les plus grands sachets disponibles et je réutilise le sachet de silica gel livré avec les bobines. Chaque sachet est assez grand pour être réutilisé 4 à 5 fois.

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Si nécessaire, je remplace le sachet de silica gel avec des nouveaux. On en trouve chez Conrad. Enfin, je stocke mes bobines de filament dans une armoire fermée, à l’abri de la lumière.

Capture d’écran avec le curseur sur Mac

Vous le savez sans doute, il est possible de faire des captures d’écran de votre Mac à l’aide des raccourcis-clavier suivants:

  • cmd-MAJ-3: capture de l’écran en entier
  • cmd-MAJ-4: capture d’une partie de l’écran que vous sélectionnez
  • cmd-MAJ-4 puis ESPACE: capture d’une fenêtre de l’écran

La capture apparaît alors au format PNG sur le bureau. Le problème est que le pointeur n’apparaît pas sur la capture. Il n’y a pas non plus de capture avec un compte à rebours permettant de sélectionner un menu, par exemple.

Une solution est alors d’utiliser l’outil Capture (qui se trouve dans Applications/Utilitaires).

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Dans les préférences, on peut demander à ce que le curseur soit visible. On peut aussi choisir une copie d’écran en différé. Le problème est que seul le pointeur en forme de flèche apparaît. Cela pose un problème pour des applications qui ont des pointeurs spécifiques, comme c’est le cas sur SketchUp.

Skitch, mon logiciel de capture d’écran habituel, n’a pas non plus cette fonction. Snapz Pro X le fait… mais il coûte 69$… et ça me fait tarter de l’acheter alors qu’il n’utile que pour mon travail et que je viens déjà de payer 2’500.- de ma poche pour acheter un Mac principalement utilisé professionnellement. Et ce même si Snapz Pro est un logiciel qui fait bien plus que des copies d’écran.

En cherchant bien, j’ai finalement trouvé InstantShot!, un vieux logiciel gratuit qui tourne encore très bien sous Yosemite! Et là, ça marche! Le logiciel se niche discrètement dans la barre de menu et on peut choisir l’affichage ou non du curseur dans les préférences.

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L’image est bien un peu pixellisée, mais c’est suffisant pour la création de tutoriels… et surtout ce petit logiciel est gratuit! Pour ma part, j’ouvre ensuite la copie d’écran réalisée par InstantShot! dans Skitch et je la retravaille de ce logiciel.

InstantShot! http://projects.digitalwaters.net/index.php?q=instantshot

Antivirus pour Mac

Dernièrement, j’ai été plusieurs fois confrontés à des Mac de collègues infectés par un virus ou un cheval de Troie. Il devient plus que temps de commencer à se protéger par un antivirus. Il en existe plusieurs sur Mac, payants (parfois très chers) ou gratuits. Je me suis mis en quête d’un antivirus gratuit, efficace, qui se met à jour automatiquement, qui analyse en continu le Mac, peu intrusif et surtout qui ne prennent pas trop de ressources de la machine, afin de le pas la ralentir. J’ai finalement sélectionné Sophop Anti-virus.

Il est discret (une icône dans la barre de menu), fonctionne bien, se fait oublier, se met à jour automatiquement et est gratuit. Il possède quelques avantages supplémentaires, comme la définition de contrôles personnalisés (pour ma part, le dossier Téléchargement). Bref, s’il fallait commencer par avoir une protection minimale pour ce Mac, c’est par cet antivirus que je commencerais. Et dans le cas des Macs de mes collègues infectés, Sophos anti-virus a réussi à éradiquer la menace sans problème.

Sophos Anti-virus pour Mac (Mac OS 10.6 à 10.10)


Corriger un fichier .stl avant de l’imprimer

Quand on créé un objet en 3D, sous Sketchup, par exemple, il arrive parfois que le fichier .stl généré comporte des erreurs qui se retrouveront lors de l’impression. Un cas classique est par exemple un volume vide qui se retrouve rempli lors de l’impression. Lorsque cela arrive, il est nécessaire de corriger le fichier .stl. Voici une petite méthode, toute simple, qui m’a permis, jusqu’à présent, de corriger pratiquement toutes les erreurs: utiliser le logiciel de l’imprimante Cubify Cube2 pour corriger le fichier .stl, avant de l’importer dans son logiciel préféré (Repetier-host, Cura…).

Obtenir le logiciel Cube:

Télécharger Cube pour Mac
Télécharger Cube pour Windows

(Lien vers la page Cube2)

Corriger un fichier STL

Importer le fichier STL dans le logiciel Cube:

Cliquer sur “Heal” pour corriger le fichier. Si le logiciel détecte un problème, il affiche un message status bad.

Automatiquement, le logiciel Cube va créé à côté du fichier .stl un fichier nom_v.stl. Il s’agit du fichier corrigé, qui peut ensuite être importé dans Repetier-host ou Cura, par exemple.

Les alternatives

Netfabb Cloud qui, suite à l’offenssive de Microsoft dans l’impression 3D a été intégré dans les services en ligne de Windows, est un réparateur de fichiers STL en ligne. Les résultats sont bons, avec néanmoins parfois des incohérences et des grosses erreurs, quand le logiciel Cube fait le bouleau correctement.

https://netfabb.azurewebsites.net