Test du jeu Gravitrax

Exceptionnellement, je vais vous faire le test d’un jouet. En réalité, ce n’est pas moi qui l’ai testé, mais Amélie et Martin, mes enfants. Il s’agit du Gravitrax de Ravensburger.

J’ai découvert ce jeu grâce à une offre QoQa très avantageuse. J’ai choisi l’option set de base + catapulte, comme cadeau d’anniversaire pour ma fille, Amélie. Ceux qui me connaissent savent que j’adore les machines de Rube-Goldberg. Après quelques tests un peu frustrants réalisés, on a constaté qu’il faut impérativement au minimum un kit d’extension pour pouvoir commencer à réaliser des circuits sympas.

Voici le résultat d’aujourd’hui d’Amélie (10 ans) et de Martin (7 ans). Les trois chemins au départ sont praticables et mènent tous à l’arrivée.

Autant dire que c’est un exercice de réflexion et de physique vraiment sympa. Une bille qui va trop vite ne pourra pas prendre un virage; il faut donc réussir à la ralentir (avec une montée par exemple). Il faut aussi qu’elle reste en mouvement, malgré les frottements. Et pour faire évoluer le kit, on peut le hacker. Des dizaines de pièces et de variantes sont déjà disponibles prêtes pour l’imprimante 3D sur Thingiverse.com.

Au final, c’est un jeu qui pourrait tout à fait trouver sa place dans une classe. On peut réaliser du travail collaboratif, évaluer la motricité et la perception de l’espace de certains élèves. En particulier, l’idée que l’enfant doit envisager une succession d’événements et donc réaliser le scénario du mouvement des billes est très intéressant. A mon avis, les enseignants spécialisés qui me lisent voient déjà les avantages d’un tel jeu, en matière de structuration de la pensée, de planification, de projection de soit et d’anticipation des conséquences.

Les enseignants d’OCOM Travaux Manuel, Technologie et MITIC et OS Math-Phyisique aussi: avec assez de pièces, on peut réaliser des enchaînements complexes et même dessiner et imprimer en 3D ses propres pièces.

 

J’ai, depuis mon enfance, d’excellents souvenirs des jeux Ravensburger; en particulier de mon jeu préféré, Scotland Yard. J’ai passé des heures de jeu avec mon frère, aussi redoutable adversaire que je l’étais. Je connaissais le plan de Londres comme ma poche. A chaque partie, la challenge pour Mister X était de passer au 221b Baker Street. Autant vous dire que la première fois que j’ai mis les pieds à Londres, je n’ai eu aucun problème d’orientation!

Publié par

Frédéric Genevey

Enseignant MITIC & Technologie, passionné de robotique pédagogique, d'Arduino et d'impression 3D.

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