Comparatif d’impression k8200 vs. K8400

Petit test comparatif d’impression d’une même pièce entre la K8200 et la K8400

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Imprimante 3D Vertex K8400: premières impressions

L’imprimante 3D étant terminée, place à l’étalonnage et aux impressions. Le principal problème vient du fait que Velleman ne supporte pour le moment pas les Mac, ni Cura. Il a donc fallu aller glaner sur le forum de support les informations de ceux qui ont déjà testé la chose, puis d’affiner les réglages. J’ai très vite réussi à avoir une qualité supérieure au maximum que je puisse obtenir de la K8200… et je n’en suis qu’au début des réglages!

J’étais assez sceptique par l’absence de lit chauffant, remplacé par un plastique spécial. Et bien, rien à redire! Pour coller, ça colle! A voir maintenant avec de l’ABS. Mais je pense qu’à terme, je vais quand même mettre un lit chauffant.

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Impression d’une clé de sol, parfaite pour tester la tenue de la tête dans les courbes.

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Le rendu de la photo n’est pas à la hauteur de la qualité réelle de l’impression.

J’en ai profité pour faire ma première bidouille sur l’imprimante: l’ajout de lumière, sous forme de deux réglettes RGB de chez Ikea, fixée grâce à des supports imprimés et trouvés ici: http://www.thingiverse.com/thing:620394. Je n’ai installé que deux réglettes sur les quatre. J’estime que cela suffit.

Du coup, l’imprimante 3D a un petit air de Macumba…

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Imprimante 3D Vertex K8400: fin de construction

J’ai finalement terminé le montage de mon imprimante 3D Vertex K8400. Les premiers tests de fonctionnement semblent corrects. Je tenterai ce soir une première impression.

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Détail de la tête d’impression. La seconde est commandée.


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Le pas de vis étant fragile, une vis de disque dur remplace avantageusement la vis d’origine.

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L’imprimante, vue de face.

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Vue sur le lit d’impression et la tête d’impression.

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Mise en service.

Quelques astuces pour le montage

Les instructions de montage conseillent de bien serrer les vis du châssis, ce qui conduit à des frottements excessifs au niveau des axes X et Y. En desserrant un peu les vis, tout rentre dans l’ordre.

J’ai réparé l’une des poulies dont le filetage était abîmé en utilisant une petite vis de disque dur, qui utilise l’ensemble du filetage.


Le RSS, vraie bonne idée, se meurt

De moins en moins de sites web proposent un flux RSS. Pourtant, c’est l’une des technologies les plus utiles sur Internet pour tout PressMITIC qui se respecte.

 

Les portes du flux

Commençons par le début: le flux RSS (Really Simple Syndication) est un format de données utilisé pour la syndication du contenu web… je cite Wikipédia. En fait, c’est très simple: il s’agit de mettre à disposition tout ou partie du contenu d’un site web selon un format unifié. L’âge d’or du RSS date de l’explosion des blogs sur Internet. Ainsi, pour chaque nouvel article publié, le flux RSS se met à jour, incluant tout ou partie de l’article. Le principal avantage est que le flux RSS se crée et se met à jour automatiquement, sans intervention du blogueur.

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Logo RSS

Allumer le flux

L’utilité du RSS était de pouvoir afficher en direct le contenu d’un site web dans un autre. Mais surtout, très vite des sites agrégateurs de contenu sont arrivés, comme Netvibes, Feedly ou Digg. Mais celui qui tenait le haut du pavé était bien Google Reader. Très vite, des logiciels d’agrégation de flux RSS sont arrivés sur le marché, comme l’excellent NetNewsWire.

Grâce aux flux RSS et aux agrégateurs, il est possible de centraliser au même endroit le contenu de centaines de sites web, toujours à jour, et souvent consultable même hors de toute connexion. Il faut bien se rendre compte que l’Internet mobile, à cette époque, était une chose très onéreuse, très rare et très lente. Un agrégateur ne charge que le contenu des articles, sans se soucier du reste du site, à commencer par la publicité. Et surtout il suffit de lancer son logiciel pour que l’ensemble du contenu soit mis à jour. En un coup d’oeil, on peut voir quels sites ont été mis à jour et proposent de nouveaux articles… c’est un peu l’ancêtre des notifications actuelles.

 

NetNewsWire - 8515 unread - Extended Trial

Les flux RSS et un agrégateur sont indispensables pour faire de la veille. En tant que PressMITIC, je peux suivre ce qui se passe sur les principaux sites technologiques et pédagogiques. Surtout, je suis avisé dès qu’un nouvel article est publié, ce qui m’évite de devoir aller visiter des sites qui n’ont rien de neuf à proposer. Par ailleurs, une vision globale des titres des nouveaux articles et un moteur de recherche intégré à l’agrégateur permettent d’avoir une vision d’ensemble et de rapidement trouver l’information.

 

Requiem pour un flux

Mais si les flux RSS sont si pratiques, pourquoi sont-ils menacés? Simplement parce que le web change et surtout la manière de le consommer change aussi. Les blogs cèdent la place aux réseaux sociaux et ceux-ci ont tout intérêt à garder les internautes sur leur site afin de dégager de confortables revenus publicitaires. Les flux RSS vont donc à l’encontre de leurs intérêts économiques. Par ailleurs, il y a de plus en plus un glissement vers un usage mobile d’Internet sur smartphones et tablettes. Cet usage passe le plus souvent moins par un navigateur que par des applications dédiées. Ainsi, même les sites de recettes de cuisine ont leur propre application. A nouveau, l’objectif étant de rendre captif l’utilisateur, la suppression des flux RSS va empêcher la consultation du contenu hors du cadre prévu par l’éditeur. Enfin, Google, dont les principaux revenus sont issus de la publicité en ligne, a désactivé son service Google Reader, qui était l’un des plus utilisés par les Internautes pour la consultation des flux.

Aujourd’hui, de moins en moins de sites proposent de flux RSS et je le déplore. Grâce à eux, je peux suivre quotidiennement une dizaine de sites web.

 

 


Imprimante 3D K8400: liste des problèmes rencontrés

Je n’ai pas terminé la construction de l’imprimante 3D K8400 et je rencontre des problèmes.

Le premier et principal problème concerne la piètre qualité des poulies en aluminium (les « B » sur la photo ci-dessous).

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Pour les fixer, on utilise des petits pointeaux M3. Ils sont pointus et la gorge des poulies est fine. Dès lors, il n’y a qu’une petite partie du filetage qui est utilisé. Or, les poulies sont en aluminium, métal trop fragile pour un filetage qui tienne la route. Dans l’idéal, il aurait fallu une gorge plus épaisse et une poulie en acier. On en trouve des quantités à bas prix sur le marché chinois, mais, pour une raison que j’ignore, Velleman a choisi des poulies avec une dimension introuvable: diamètre de 8mm, pas de 2.5mm et 19 dents. On en trouve sans problème avec 20 ou 16 dents, mais pas 19 dents. C’est sans doute pour cela que ces poulies semblent faites sur mesure avec une piètre qualité.

Velleman a reconnu le problème et a annoncé travailler dessus. En attendant, je suis bon pour démonter l’imprimante, percer et tarauder un nouveau trou. Et tant qu’à faire, je vais limer légèrement la pointe du pointeau, afin de permettre à plus de filetage d’être utilisé.

 

L’autre problème que je rencontre est le manque de fluidité des axes X et Y. Il faut une force relativement considérable pour déplacer la tête. Il va y avoir des ajustements à faire.


Gérer son inventaire informatique avec efficacité

Depuis cette année, la DOP-UIT centralise les données des inventaires informatiques des écoles. Le répondant informatique est donc censé (entre autres toutes les autres choses) veiller à ce que cet inventaire soit à jour, malgré les collègues farceurs qui nous cachent des ordinateurs dans tous les coins ou les changent de classe sans nous avertir. C’est sans compter aussi les ordres de ma commune de vider complètement toutes les salles de classe pendant les vacances d’été. Bref, tenir un inventaire à jour sur 10 bâtiments est mission quasi impossible.

Heureusement, la DOP-UIT a enfin mis à notre disposition une base de données pour la gestion de notre inventaire, et je dois dire que c’est vraiment un outil pratique et utile. Reste maintenant à optimiser le travail sur le terrain. Voici la solution que j’ai choisie: un code barre par ordinateur et un lecteur de codes barre Bluetooth, compatible Mac OS et iOS et un iPad. Le mot-clé est mobilité. Ainsi équipé, sans fil, l’iPad est connecté à la base de données de la DOP-UIT, le scanner à l’iPad et il suffit d’un clic pour identifier l’ordinateur dans la base de données.

Voici ma sélection du matériel:

Imprimante: Brother QL-720NW avec rouleau d’étiquettes 62mm

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Cette imprimante n’est pas trop chère (169.-) et se connecte via USB, Ethernet et WiFi. Elle est compatible iOS et permet d’imprimer des étiquettes directement depuis iPad/iPhone. Le logiciel pour Mac est complètement pourri et plante régulièrement (il faut le dire… Brother, si tu me lis, ton programme P-touch Editor pour Mac est une véritable honte! J’ai rarement vu un logiciel plus pourri que celui-ci!). Nonobstant ce problème, le logiciel permet d’importer des informations depuis un fichier CSV pour imprimer des étiquettes en série. La résolution est limite pour l’impression du code-barre, mais une fois le bon angle de lecture trouvé, cela fonctionne bien. Voici ce qu’il y a sur mes étiquettes:

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  • Le nom de l’école
  • Le code d’identification interne (ici: M0197)
  • Le modèle du Mac (toujours utile)
  • Le numéro de série du Mac (qui est la référence officielle pour la DOP-UIT)
  • Le code barre basé sur le numéro de série

Si j’ai choisi d’utiliser le numéro de série pour le code-barre au lieu de l’identifiant interne, c’est par anticipation. Lorsque la gestion de mon parc informatique sera reprise par le CTIP (comme je l’espère), ce sera ce numéro qui servira de base pour l’identification des Mac. Je colle les étiquettes directement sur l’arrière des pieds des iMac (de manière à ce qu’elle soit bien à plat).

Il reste le problème du lecteur de codes-barre. Un modèle Bluetooth est vite très onéreux (plusieurs centaines de francs). Or, j’ai dû payer tant l’imprimante que le scanner avec mon argent personnel. Ma demande d’achat à la DOP-UIT a été refusée (« tâche administrative pas en lien avec l’informatique pédagogique »…), ainsi que par la commune (« gestion du matériel cantonal »). Je comprends les arguments. Ma demande est en effet particulière. Bon, comme d’habitude, c’est donc à moi de payer mes outils de travail, mais je ne vais pas encore payer 300.- pour un scanner de codes-barre. Je me suis donc tourné directement vers le marché chinois, où j’ai trouvé ceci:

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Lien direct vers le scanner sur AliExpress

Il s’agit d’un lecteur codes-barre Bluetooth 100% compatible Mac et iOS. La configuration sur le Mac a pris exactement 5 secondes. Enfin, il coûte  39.98$ (soit 40 francs), frais de port et de douane compris! Je l’ai reçu en une dizaine de jours. Une fois connecté au Mac, aucun paramétrage n’est nécessaire. Il est reconnu automatiquement comme un clavier Bluetooth. Le scanner s’éteint automatiquement au bout de 20 secondes d’inactivité. Un coup sur la gâchette suffit à le réveiller à le reconnecter au Mac. Seule étrangeté: la nécessité d’introduire un trombone à la base de la poignée pour décrocher le câble de charge. La synchronisation avec un iPad ou un iPhone n’est pas plus compliquée.

Le maniement du scanner est tellement simple qu’on en vient à regretter que les bulletins de versement des factures que l’on reçoit ne sont pas munis d’un code-barre. Cela sera bien plus rapide et pratique que ces onéreux et calamiteux crayons lecteurs de chiffre qu’on utilise actuellement.

Le scanner prend aussi tout son sens à la livraison de 30 iMacs: chaque carton possédant le code-barre du numéro de série, le contrôle de l’inventaire est vite fait!

 

[EDIT] Tant qu’à faire, autant rentabiliser le scanner de codes barre avec d’autres logiciels, comme Delicious Library, qui permet de gérer non seulement sa bibliothèque, mais aussi sa DVDthèque, son matériel informatique… et là, le scanner fait fureur: codes ISBN, numéros de série, références de matériel; tout y passe! Le logiciel possédant aussi un système de réservation et d’emprunts, on peut tout à fait imaginer l’utiliser pour la gestion des prêts du matériel audio-visuel scolaire.

[EDIT 2] Il faut changer les réglages de clavier pour utiliser le scanner, et le basculer de Suisse romand à US International-PC.


Création d’un porte-clés personnalisé: introduction à SketchUp Make et l’impression 3D

SketchUp Make est l’un des logiciels les plus simples pour débuter dans la création de pièces en 3D. J’ai créé une petite activité pour débuter avec ce logiciel par la création d’un porte-clés personnalisé.

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L’activité s’adresse aux élèves de 7H à 11H et prend de 2 à 4 périodes. Le prix d’impression de chaque porte-clés se situe entre 15 et 25 centimes (à 45.-/kg).

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Télécharger l’activité: http://www.edurobot.ch/?wpfb_dl=202

Télécharger SketchUp Make 2015 en français: http://dl.trimble.com/sketchup/SketchUpMake-fr.dmg


Lubrifier son imprimante 3D

Les imprimantes 3D doivent être régulièrement lubrifiées. Le problème de l’huileproduct-dry-lube est qu’elle attire et fixe la poussière, encrassant les roulements et les paliers linéaires. Depuis quelque temps, je teste un spray au PTFE (aussi appelé Téflon). La lubrification est sèche et non grasse et est anticorrosion.

Le pouvoir lubrifiant est impressionnant: jamais mon chariot ne s’est déplacé aussi bien sur les axes X et Y. Et comme la lubrification est sèche, elle ne tache pas.


J’avoue… j’ai ri…

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Capture d’écran avec le curseur sur Mac

Vous le savez sans doute, il est possible de faire des captures d’écran de votre Mac à l’aide des raccourcis-clavier suivants:

  • cmd-MAJ-3: capture de l’écran en entier
  • cmd-MAJ-4: capture d’une partie de l’écran que vous sélectionnez
  • cmd-MAJ-4 puis ESPACE: capture d’une fenêtre de l’écran

La capture apparaît alors au format PNG sur le bureau. Le problème est que le pointeur n’apparaît pas sur la capture. Il n’y a pas non plus de capture avec un compte à rebours permettant de sélectionner un menu, par exemple.

Une solution est alors d’utiliser l’outil Capture (qui se trouve dans Applications/Utilitaires).

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Dans les préférences, on peut demander à ce que le curseur soit visible. On peut aussi choisir une copie d’écran en différé. Le problème est que seul le pointeur en forme de flèche apparaît. Cela pose un problème pour des applications qui ont des pointeurs spécifiques, comme c’est le cas sur SketchUp.

Skitch, mon logiciel de capture d’écran habituel, n’a pas non plus cette fonction. Snapz Pro X le fait… mais il coûte 69$… et ça me fait tarter de l’acheter alors qu’il n’utile que pour mon travail et que je viens déjà de payer 2’500.- de ma poche pour acheter un Mac principalement utilisé professionnellement. Et ce même si Snapz Pro est un logiciel qui fait bien plus que des copies d’écran.

En cherchant bien, j’ai finalement trouvé InstantShot!, un vieux logiciel gratuit qui tourne encore très bien sous Yosemite! Et là, ça marche! Le logiciel se niche discrètement dans la barre de menu et on peut choisir l’affichage ou non du curseur dans les préférences.

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L’image est bien un peu pixellisée, mais c’est suffisant pour la création de tutoriels… et surtout ce petit logiciel est gratuit! Pour ma part, j’ouvre ensuite la copie d’écran réalisée par InstantShot! dans Skitch et je la retravaille de ce logiciel.

InstantShot! http://projects.digitalwaters.net/index.php?q=instantshot


Une petite erreur d’appréciation…

Petit cours de création de porte-clés avec Sketchup et l’imprimante 3D… mais quand un élève se trompe dans ses mesures et nous fait un porte-clés de 10km, cela réduit la tranche d’emmenthal de l’EPFL au rang de simple jouet…

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Cela m’a surtout permis de mettre le doigt sur un point délicat durant l’activité. Je serai à l’avenir plus attentif.

Publié avec l’autorisation de l’élève 🙂

 


Création de formes de biscuits de Noël avec une imprimante 3D

Le petit atelier de création de formes de biscuits de Noël, puis de confection des biscuits s’est bien déroulé! Et une activité validée pour les 3-4H! Voici un petit exemple des réalisations:

Biscuits imprimante 3D

Encore merci à mes testeurs préférés!

Du dessin à la forme:

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A suivre: le tutoriel pour réaliser l’activité.