Imprimante 3D K8400: le montage
Je n’ai que peu avancé dans le montage de l’imprimante 3D K8400, mais une étape importante a été franchie: montage de la tête et fixation des axes X et Y.

Je n’ai que peu avancé dans le montage de l’imprimante 3D K8400, mais une étape importante a été franchie: montage de la tête et fixation des axes X et Y.

Mitic.education n’est que le dernier de mes multiples sites web. Mais j’y tiens particulièrement, car il s’agit de mon cahier de laboratoire où je partage mes expériences en MITIC et pédagogie. Ce site est très jeune: il est né en juin de cette année. Mais depuis, il a reçu plus de 13’500 visites, qui ont vu près de 47’500 pages. Tout ceci a généré 15.77 Go de trafic de données.
Ce qui me trouble, c’est que ce site est surtout dédié à mes collègues PressMITIC vaudois. Or, 61% des visites sont faites depuis un ordinateur tournant sous Windows… et 40% avec Internet Explorer (j’ai quand même eu 12 pages visitées depuis Netscape… et il y a même quelqu’un qui a tenté un accès depuis une Nintendo Wii :-)). Seuls 26% des visites sont faites depuis un Mac et un honnête 6% depuis Linux. Ceci s’explique sans doute par le fait que mes principaux lecteurs sont, dans l’ordre, Français, Suisses et Belges
Sans surprise, au niveau des mots-clés, c’est l’impression 3D et l’imprimante K8400 qui sortent en tête!
Pour le plaisir, voici l’article le plus vu en 2014: https://mitic.education/?p=151
Sur ce, Chère Lectrice, Cher Lecteur, je te remercie infiniment pour ta fidélité et je me réjouis de te retrouver en 2015 pour de nouvelles aventures MITIC!
Depuis l’avènement de la technologie sans fil, nous n’avons jamais eu autant de problèmes de câbles. La lecture du témoignage “On va tous devenir des névrosés de la batterie“ sur Rue89 ne fait que me confirmer mon constat: la technologie mobile nécessite une organisation sans faille, sous peine d’être à peine plus utile dans son sac qu’une brique.

Voici donc un petit guide de survie pour tout aventurier urbain mobile, hippster et hyper-connecté qui se respecte.
Cela peut paraître une évidence, mais un chargeur sans câble est aussi utile qu’un contrôleur fiscal en Antarctique. Avec juste un câble, on a au moins une chance de trouver une prise USB secourable sur son chemin; même si parfois en trouver une peut reléguer la Quête du Graal à une agréable promenade de santé. Je me demande, du reste, pourquoi en Suisse, il est impossible de trouver des prises électriques ou des interrupteurs muraux dotés de prises USB. Cela semblerait pourtant tellement logique d’avoir une prise USB murale sur le plan de travail de la cuisine.
La plupart des appareils mobiles sont vendus avec un seul chargeur. Parfois, ils sont même livrés sans! Imaginez le drame qui se joue, juste là, sous vos yeux: vous respectez scrupuleusement la règle 1: vous prenez avec vous votre unique chargeur et unique câble en partant de chez vous. Mais Ô Stupeur, Ô désespoir: vous l’oubliez au travail! Cela m’est arrivé: vendredi soir, chargeur du Macbook Pro au boulot et aucun chargeur fonctionnel à la maison (les petites quenottes de chiots farceurs ont eu raison des chargeurs locaux). Le choix: 90km pour retourner chercher le chargeur, 40km pour en acheter un neuf, ou un week-end sans ordinateur… Multipliez donc les chargeurs et les câbles! Ainsi, Carine et moi avons deux chargeurs de Macbook Pro à la maison et chacun un au boulot… plus un dans le sac! J’ai des chargeurs USB partout! Bureau, salon, chambre, boulot, sac, voiture,… et n’en trouve jamais quand j’en ai besoin! J’ai même déposé au secrétariat de l’école un chargeur de Macbook Pro et un adaptateur pour les nouvelles prises des Mac, afin de dépanner les collègues distraits. J’en ai un autre, pour le prêt à long terme, en cas de panne de chargeur, le temps d’acheter un remplaçant.
Il est inutile d’acheter des chargeurs USB hors de prix. On en trouve à foison pour trois fois rien ici (frais de port inclus): http://www.dx.com/s/USB+charger. Attention: lorsque vous achetez un chargeur USB, vérifiez bien qu’il soit indiqué comme étant « 2.1A » ou « 10W ».
Quand, comme moi, on passe au moins une heure trente par jour dans sa voiture, autant en profiter pour charger ses appareils mobiles. J’ai donc un chargeur USB 2.1A avec deux prises USB sur l’allume-cigare. Il me permet de charger l’appareil de photo et l’iPhone (les câbles correspondants sont toujours dans la voiture). J’ai aussi deux onduleurs, capables de me fournir du 230V, respectivement 100W dans l’habitacle et 150W dans le coffre. Cela permet de recharger son ordinateur durant le voyage, si nécessaire.
2 ans, c’est déjà un âge canonique pour une batterie. Il faut donc la changer régulièrement. La presse populaire a longtemps fustigé Apple pour ses iPhones et Macbook Pro dans lesquels on ne peut soi-disant pas changer la batterie. Or, une nouvelle batterie pour iPhone 4 coûte moins de 30.- et peut-être changée par n’importe qui en 5 minutes. Pour le Mac, il existe des utilitaires gratuits permettant de surveiller sa batterie.
Ma liseuse Kobo Aura HD (testée ici) a rendu l’âme après 56 heures de lecture. Le défaut de fabrication étant pris par la garantie, elle m’a été remboursée. Entre-temps, une nouvelle liseuse est arrivée sur le marché: la Kobo Aura H2O.
Le H2O est naturellement une référence à l’eau. Cette tablette est en effet étanche! Elle est même certifiée IP67 (30 min d’immersion dans 1 mètre d’eau). L’étanchéité est assurée par un petit couvercle caoutchouté qui recouvre le connecteur USB, le bouton de reset et le lecteur de carte Micro-SD, ainsi que par un joint d’étanchéité tout autour de l’écran.
Une liseuse étanche, cela peut paraître anecdotique, mais en réalité, cela change tout! Pour commencer, on peut lire dans son bain, sans mauvaise conscience. La liseuse étant un appareil mobile par excellence, on ne craint plus ni la pluie, ni la tasse de café qui se renverse dessus et encore moins le sable de la plage! Au pire, on la passera sous le robinet pour la nettoyer… Plus de risque de griffer l’écran en voulant enlever des grains de sable. Du coup, elle prend aussi avantageusement la place des livres de recettes à la cuisine.
Par rapport à la Kobo Aura HD, plusieurs autres modifications sont à noter:
Dernier détail… mais qui explique peut-être aussi la panne de ma HD: le processeur, pourtant similaire sur les deux liseuses est bien plus véloce et réactif sur l’H2O que sur l’HD. Plus besoin d’attendre presque une minute que la liseuse s’allume. C’est presque instantané. Mais dans la mesure où sortie du carton, j’ai commencé à avoir des ennuis et des soucis de réactivités avec ma HD (en dehors de cela, une excellente liseuse), et qu’elle a fini par ne plus réagir du tout, je suppose qu’il s’agissait d’un défaut de fabrication; un autre modèle HD devant être tout aussi rapide que la H2O.
Même privé de liseuse durant un long mois, je ne le regrette pas du tout; cela m’a permis de passer sur ce nouveau modèle, encore plus abouti et agréable à utiliser. Ma Kobo Aura H2O est maintenant au centre de mon activité de lecture. Après plus de 1’000 pages lues dessus, je ne ressens ni fatigue oculaire, ni n’ai rencontré le moindre problème.
Prix: 199.-
Le montage du châssis et le câblage de l’imprimante 3D Velleman K8400 sont maintenant terminés. Par rapport à l’imprimante K8200, l’évolution est notable: aucune soudure n’est nécessaire. Dès lors, ce kit peut s’adresser à des débutants; il suffit de s’armer de patience. En travaillant en continu, j’estime que l’imprimante peut être montée en une journée de travail.
L’imprimante est livrée avec un câble d’alimentation européen. Il suffit de détourner un câble d’alimentation suisse pour le remplacer. Ce dernier se branche directement sur le bloc d’alimentation; il n’y a donc pas d’interrupteur.
Le câblage pour le second extrudeur et la seconde tête d’impression est déjà intégré. À noter que le second extrudeur et la seconde tête sont annoncés pour fin décembre au prix de 130€.
Enfin, la carte-mère est fixée sous le châssis, sans protection. Il faudra faire particulièrement attention à elle, los de déplacements. Je pense que je vais rapidement utiliser la découpeuse laser du FabLab de Fribourg pour réaliser une plaque de protection en acrylique.
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Dernièrement, j’ai été plusieurs fois confrontés à des Mac de collègues infectés par un virus ou un cheval de Troie. Il devient plus que temps de commencer à se protéger par un antivirus. Il en existe plusieurs sur Mac, payants (parfois très chers) ou gratuits. Je me suis mis en quête d’un antivirus gratuit, efficace, qui se met à jour automatiquement, qui analyse en continu le Mac, peu intrusif et surtout qui ne prennent pas trop de ressources de la machine, afin de le pas la ralentir. J’ai finalement sélectionné Sophop Anti-virus.
Il est discret (une icône dans la barre de menu), fonctionne bien, se fait oublier, se met à jour automatiquement et est gratuit. Il possède quelques avantages supplémentaires, comme la définition de contrôles personnalisés (pour ma part, le dossier Téléchargement). Bref, s’il fallait commencer par avoir une protection minimale pour ce Mac, c’est par cet antivirus que je commencerais. Et dans le cas des Macs de mes collègues infectés, Sophos anti-virus a réussi à éradiquer la menace sans problème.
Sophos Anti-virus pour Mac (Mac OS 10.6 à 10.10)
Biscuits, cookies, pâte à modeler, pâte Fimo: autant d’occasions d’utiliser des emporte-pièces. Mais quand les élèves peuvent les créer à partir de leur dessin, c’est encore mieux!
A partir d’une silhouette, dessinée par l’élève et scannée, le site cookiecaster.com permet de créer facilement une forme à biscuit. On peut paramétrer la hauteur et l’épaisseur.Et c
Une fois la forme créée, on l’exporte en .stl et on l’importe dans notre logiciel de slice préféré (Cura, pour ma part).
Et c’est parti pour l’impression! Le résultat? Le voici:
J’ai terminé le montage du châssis de l’imprimante 3D K8400.
La première impression est vraiment bonne: contrairement à la K8200, toutes les pièces sont parfaitement ajustées. Le châssis en aluminium a laissé place à une caisse en plastique. Dès lors, de nombreuses vis sont nécessaires pour rigidifier l’ensemble. C’est assez astreignant à construire. Néanmoins, jusqu’à présent, aucune compétence particulière n’est nécessaire pour la construction; et cela semble bien être le cas pour la suite, puisqu’il n’y a pas de soudure à faire. Le mode d’emploi est simple à suivre et très bien illustré.
Je vous invite à voir ce ScoopIt: http://www.scoop.it/t/fablabs-et-pedagogie. Il regroupe des articles sur les FabLab et la pédagogie. Actuellement, nous avons à ma connaissance 4 FabLab en Suisse romande: Neuchâtel, Fribourg, Renens, La Côte. A cela, il faut ajouter les hackerspaces. La mise à la disposition du public d’outils auparavant réservés à des professionnels et la profusion de cours, tutoriels et communautés sur Internet font que le paradigme de l’enseignement change: on se forme de plus en plus de manière autodidacte. Ainsi, le fameux « apprendre à apprendre » du PER ne devrait-il pas devenir un « apprendre à apprendre seul »? Voilà une compétence qui serait vraiment utile à nos élèves, une fois sortis de l’école.
J’ai reçu mon imprimante Velleman K8400… Il n’y a plus qu’à se mettre au travail!
Du 8 au 14 décembre, c’est la semaine “une heure de code” (hour of code)!
Afin de démystifier le code informatique, la programmation et sensibiliser les jeunes sur les métiers de l’informatique, l’heure de code met à disposition de nombreuses activités pour s’initier de manière ludique à la programmation.
Si l’initiative est américaine, la plupart des exercices, des tutoriels et des vidéos de présentation on été traduits dans de nombreuses langues, dont le français. L’excellente nouvelle est que tout reste accessible durant toute l’année.
Chers collègues enseignants, je vous invite non seulement à permettre à vos élèves de faire une heure de code (au moins!), mais à le faire vous aussi!
Quand on créé un objet en 3D, sous Sketchup, par exemple, il arrive parfois que le fichier .stl généré comporte des erreurs qui se retrouveront lors de l’impression. Un cas classique est par exemple un volume vide qui se retrouve rempli lors de l’impression. Lorsque cela arrive, il est nécessaire de corriger le fichier .stl. Voici une petite méthode, toute simple, qui m’a permis, jusqu’à présent, de corriger pratiquement toutes les erreurs: utiliser le logiciel de l’imprimante Cubify Cube2 pour corriger le fichier .stl, avant de l’importer dans son logiciel préféré (Repetier-host, Cura…).
Télécharger Cube pour Mac
Télécharger Cube pour Windows
(Lien vers la page Cube2)
Importer le fichier STL dans le logiciel Cube:
Cliquer sur “Heal” pour corriger le fichier. Si le logiciel détecte un problème, il affiche un message status bad.
Automatiquement, le logiciel Cube va créé à côté du fichier .stl un fichier nom_v.stl. Il s’agit du fichier corrigé, qui peut ensuite être importé dans Repetier-host ou Cura, par exemple.
Netfabb Cloud qui, suite à l’offenssive de Microsoft dans l’impression 3D a été intégré dans les services en ligne de Windows, est un réparateur de fichiers STL en ligne. Les résultats sont bons, avec néanmoins parfois des incohérences et des grosses erreurs, quand le logiciel Cube fait le bouleau correctement.
https://netfabb.azurewebsites.net
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