Test des miroirs Ikea Sörli pour le lit chauffant de la K8200/3Drag

J’ai testé pour vous: le miroir Sörli de chez Ikea comme lit chauffant pour la K8200. 7.95 CHF pour 4 miroirs… prix imbattable. J’en parlais du reste ici: https://mitic.education/?p=252.

 

Miroirs Ikea "Sörli" pour K8200/3Drag

Miroirs Ikea « Sörli » pour K8200/3Drag

Conclusion: rapport qualité/prix excellent! Le miroir monte très vite en température, par rapport à mon miroir conventionnel. Comme c’est du Ikea, il n’y a aucun bord tranchant. A recommander!


Des miroirs pour le lit chauffant de la K8200 chez Ikea!

Lorsque j’ai fendu le premier miroir utilisé sur le lit chauffant, je suis allé chez un vitrier pour en faire tailler trois nouveaux. Le prix a été assez prohibitif (20.-/pce). La qualité, par contre, était au rendez-vous: aucun angle coupant, une taille parfaite…

Je constate néanmoins que ces miroirs sont des consommables. En effet, un des nouveaux miroirs est déjà parti à la casse. En cause: une partie de la surface du verre s’est détachée en même temps que la pièce. Il y avait donc un petit cratère sur le miroir.

Il existe pourtant une solution moins chère: acheter ses miroirs chez Ikea!

Capture d’écran 2014-08-04 à 19.59.36

Le miroir Sörli (à vos souhaits), référence 600.740.07, ne coûte que 7.95 CHF… pour 4 miroirs de 20x20x0.3 cm! Exactement ce qu’il nous faut!

A mon prochain passage chez Ikea, je pense que je vais me laisser tenter!

 

Source: http://k8200.jimdo.com/heatbed/


Le Raspberry Pi arrive dans les classes vaudoises

piclassLe Raspberry Pi arrive dans les classes vaudoises! Et plus étonnant: dans les classes primaires! En effet, dès la rentrée, un projet nommé Piclass va débuter dans les classes primaires de l’établissement d’Entre-Bois à Lausanne. Le site de référence est déjà bien documenté. On aurait pu s’attendre à ce que les Raspberry Pi fonctionnent avec la distribution Raspian; or, il n’en est rien. C’est en effet SliTaz qui va être utilisé. Il s’agit d’un OS léger et rapide.

Il va falloir suivre ce projet très intéressant de prêt!

Site de Piclass: http://piclass.org

Projet d’Entre-Bois: http://piclass.org/projects/entre-bois/index.fr.html

Suivre Piclass sur Twitter: https://twitter.com/pi_class


Création de roues

Pour le projet Arduino des futurs élèves de 11H – la création d’un robot de A à Z -, il va falloir dessiner et imprimer des roues. La technique n’est pas si évidente et demande de l’exercice. Autant alors que ce soit utile, en réparant la petite roulette d’un vélo d’enfant.

Création de la roue dans Sketchup

Création de la roue dans Sketchup

 

La roue, une fois terminée

La roue, une fois terminée

  • Matière: PLA
  • Taux de remplissage: 25%
  • Temps d’impression: 4h20

A noter que le fichier STL généré par Sketchup n’était pas imprimable dans l’état. J’ai du l’importer au préalable dans le logiciel Cube (téléchargeable sur Cubify.com), afin de faire une correction automatique du STL.


[Imprimante 3D] Réparation de la casquette de Martin

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OCOM Sciences vs OCOM Mitic & Technologie

science_vs_engineering


Dessin vectoriel sur Mac

La star du dessin vectoriel, c’est sans conteste Adobe Illustrator. Mais son prix est inabordable pour nos écoles. Le master cantonal est fourni avec Intaglio. Je trouve ce logiciel particulièrement onéreux par rapport aux peu de fonctions qu’il offre. C’est une version à peine améliorée du module vectoriel de l’ancien AppleWorks. Il n’importe ni n’exporte au format SVG. Il n’y a pas d’outil de vectorisation. Quand on y importe une image au format EPS, elle n’est pas modifiable. Il la reconnaît comme une image rectangulaire, et pas comme une somme de points d’ancrage.

Essayez de modifier la couleur du tracé... vous pouvez vous brosser!

Essayez de modifier la couleur du tracé… vous pouvez vous brosser!

Si on veut intervenir sur un dessin vectoriel, Intaglio est complètement inutile. Je me demande du reste s’il a une quelconque utilité…

Mea culpa: j’ai finalement trouvé comment exploiter Intaglio pour épaissir un tracé. Ce que j’ai formulé ci-dessus est donc caduc. Cela ne modifie en rien ce qui suit, mais je révise mon jugement sur Intaglio: il dispose bien de certaines des fonctions dont j’ai besoin. Il y a donc une vraie complémentarité entre Intaglio, Vectoriseur d’Image et iVinci. C’est un trio gagnant!

J’ai besoin de vectoriser des dessins d’enfants, pour pouvoir ensuite les imprimer en 3D. J’ai aussi besoin de pouvoir, si nécessaire les modifier; par exemple pour augmenter l’épaisseur des tracés. J’ai donc été obligé de trouver des compléments à Intaglio, si possible à un prix modeste.

Le premier logiciel permet de vectoriser une image (idéalement au format PNG). Il s’agit du logiciel Vectoriseur d’Image (Image Vectorizer).

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Il ne coûte que 5 CHF et permet de facilement vectoriser un dessin d’élève préalablement scanné (que je retouche souvent un petit peu sous Photoshop Element, afin d’augmenter les contrastes).

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En général, je n’ai même pas besoin de modifier les réglages par défaut; ceux-ci faisant parfaitement l’affaire. Un export plus tard au format SVG, et je suis prêt à créer le dessin en 3D sur Tinkercad.com.

Parfois, comme c’est le cas de l’escargot ci-dessus, le tracé est un peu fin pour créer un objet solide. On pourrait l’épaissir en le retraçant avec un pinceau plus épais sous Photoshop Element, mais cela demande un travail minutieux, et on perd d’une certaine manière la spontanéité du trait de l’élève. Et si sur Illustrator, cela prend 10 secondes, on peut oublier de le faire sur Intaglio.

Sur Illustrator, on peut modifier facilement le tracé

Sur Illustrator, on peut modifier facilement le tracé

Tout comme Gimp est une version open source de Photoshop, il existe Inkscape pour remplacer Illustrator. Néanmoins, Inkscape est difficilement utilisable dans les écoles. Il nécessite X11, il est lent, poussif, et l’intégration au Mac est quasi nulle. Il est enfin complexe et surtout très peu stable. Bref, c’est un logiciel idéal pour dégouter à vie un enseignant d’intégrer les MITIC!

J’ai cherché une alternative si possible gratuite et je l’ai trouvée dans iVinci Express, la version gratuite de iVinci.

ivinci

Alors certes, ce n’est pas Illustrator. Néanmoins, il est gratuit, il permet l’import/export SVG et la modification de tracés vectoriels! Je ne lui demande rien de plus!

Sur iVinci Express, on peut modifier les tracés

Sur iVinci Express, on peut modifier les tracés

Pour moi c’est clair: iVinci Express fera partie de mon prochain master.

 

[EDITION] Quelques précision sur Intaglio

Sur la page web d’Intaglio, il est précisé que l’import/export en SVG est supporté. C’est en effet le cas, mais l’import n’est pas considéré comme un tracé, mais comme une image. Idem en EPS.

Mais à quoi peut donc servir Intaglio? Il a un avantage que les autres logiciels n’ont pas: il peut importer et convertir les documents vectoriels réalisés sur AppleWorks et ClarisWorks.


Education aux médias

Quand j’ai fait ma didactique de géographie à la HEP, j’y ai appris une chose qui m’a marquée: prendre 5 minutes pour discuter avec les élèves d’une image de l’actualité en rapport avec la géographie, c’est 5 minutes bien investies dans la culture générale et géographique. Le PressMITIC en moi ajouterait que c’est aussi 5 minutes bien investies dans l’éducation aux médias.

Je me souviens en particulier de l’éruption d’avril 2010 du Eyjafjallajökull en Islande, qui avait cloué au sol la quasi-totalité des avions en Europe. La RTS, qui tous les vendredis laissait la place à un cinéaste pour s’exprimer sur l’actualité de la semaine, avait alors diffusé ce document, qui nous avait été présenté à la HEP:

[videojs mp4= »https://mitic.education/wp-content/uploads/2014/06/volcan.mov »]

Un travail de cinéaste, pas de journaliste, avec une mise en scène et un parti pris. De quoi dépasser amplement les 5 minutes à disposition pour l’analyser.

Aujourd’hui, je tombe sur cette photo de Massimo Sestini:

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Elle représente des réfugiés africains sur un bateau en Méditerranée. Brusquement, les statistiques de réfugiés morts en mer ont un visage. On comprend les conditions dantesques de ces traversées: bateau surchargés, pas de système de sauvetage… qui amènent aux drames qui ne font plus que les pages faits divers de nos journaux. Voilà qui permet de prendre conscience des risques que ces migrants sont prêts à prendre, pourquoi, pour aller où, pour faire quoi. Une bonne introduction au thème des migrations.


Quand est-ce qu’on abandonne les Mac dans les écoles vaudoise

Depuis toujours, je suis un fanatique des produits à la pomme; ou plutôt je l’étais. Ce qui a fait la force d’Apple dans le milieu de l’éducation, outre des produits chers, mais bien conçus, c’était surtout sa logithèque. Seulement, depuis quelques années, je me demande de plus en plus jusqu’à quand on pourra utiliser un Mac en classe.

Premièrement, l’abandon des Xserve et la mutation de Mac OSX Server font qu’Apple n’est plus en mesure de fournir une infrastructure serveur digne de ce nom à ses ordinateurs. Dès que nos Xserve encore en fonction auront passé l’arme à gauche, il va sans doute falloir partir sur des solutions Linux. Ce sera la fin de sessions à distance.

Ensuite, il semble qu’Apple veuille réaliser une convergence entre Mac OSX et iOS. Cela n’ajoute pas des fonctions aux logiciels Apple iOS, mais en fait perdre aux versions Mac. Alors que nous avions une suite bureautique tout à fait convenable avec iWork ’09, au point que Pages et Keynote ont remplacé chez moi Word et Powerpoint, la dernière version sortie est juste à la limite du minable. De nombreuses fonctions ont disparu. Un exemple? Essayez de mettre une image en en-tête dans la dernière version de Pages… l’assassinat par Apple de l’inspecteur (qui ne peut pas être utilisé sur un iPad, puisque Apple a toujours refusé le  multifenêtrage….) a tué Pages. Garageband, qui était l’outil d’édition musicale par excellence a perdu toutes les fonctions qui le rendaient aussi indispensable sur nos Mac scolaires. On en a monté des CD de chants d’élèves, des jingles et des émissions de radio dessus. On peut oublier, maintenant… Je ne parle même pas d’iTunes, qui relègue toute idée d’ergonomie au même endroit que la Corée du Nord a enterré la notion de démocratie. iMovie, enfin, m’a tellement convaincu que je ne l’utilise plus!

Cette semaine, enfin, Apple vient d’annoncer la mort d’iPhoto et d’Aperture, au profit d’une nouvelle application nommée Photo. Cette dernière semble être basée sur l’extrêmement pauvre et mauvaise app Photo de l’iPad. À part l’inutile (pour les écoles) partage sur le Cloud, on va sans doute perdre tout ce qui faisait la force d’iPhoto: diaporamas, albums, calendriers…

À quoi bon avoir des Mac à l’école si on ne peut plus les utiliser? Alors que je n’utilise déjà pratiquement plus mon iPad, l’absence de gestion de fichiers et les multitudes de limitations et entraves mises en place par Apple ayant eu raison de ma volonté, je me demande de plus en plus si mon prochain ordinateur sera un Mac. Et pour que j’en arrive à cette réflexion, il faut que la situation soit grave!

Actuellement, le dernier logiciel qui m’oblige à garder un Mac est Final Cut Pro X. Pour tous les autres, j’ai une alternative crédible sur Windows.

Dans mon cadre professionnel, tous les logiciels que j’utilise avec les élèves, à l’exception de Garageband, ont des alternatives crédibles sur Windows.


Une utilisation insolite de Keynote à l’école

Il y a trois logiciels Apple que j’adore: Final Cut Pro X, Pages ’09 et Keynote ’09 (et accessoirement, il y a deux logiciels que je hais: la dernière version de Pages et Keynote…). Et j’ai un petit faible pour Keynote, que j’utilise à toutes les sauces, par exemple pour réaliser des titres pour mes films. Voici une utilisation insolite de Keynote, durant un spectacle scolaire:

Deux écrans ont été placés sur scènes, réalisés avec du non-tissé blanc. Derrière chaque écran, il y a un vidéoprojecteur. L’objectif est de passer en boucles plusieurs séquences à base d’étoiles et de galaxies. Ma collègue enseignante de musique monte en effet Le voleur d’étoiles.

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Voilà le schéma:

Sans titre - 1

Les vidéoprojecteurs sont reliés sur un duplicateur VGA, lui-même relié à un Macbook Air dans les coulisses.

Pour réaliser les films, j’ai pris de nombreuses photos astronomiques en haute résolution. Dans iPhoto, j’en ai fait des diaporamas avec un effet Ken Burns. Chaque image reste affichée une douzaine de secondes. Chaque diaporama a ensuite été exporté sous forme d’un film.

J’ai ensuite créé un Keynote, dans lequel j’ai intégré un film par diapositive, dans l’ordre voulu. Chaque film est réglé pour tourner en boucle.

Il restait le problème du passage d’un dia à l’autre. En effet, la commande doit se faire manuellement, en fonction de l’avancement du spectacle… et ceci depuis la régie située derrière les spectateurs, à 15 mètres de la scène. J’ai donc placé une petite borne WiFi Apple Express, connecté le Macbook Air et un iPhone dessus. Ce dernier, placé en régie, avec le logiciel Keynote, sert de télécommande à distance pour passer d’une dia à l’autre.

Voilà comment avec peu de moyens (deux vieux vidéoprojecteurs, quelques câbles, un peu de tissus et de bois, un Macbook Air et un iPhone), on peut réaliser un décor interactif pour un spectacle scolaire.

Et avec le bon éclairage, cela en jette!

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Quant au spectacle, il était génial!
 

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Imprimer des tampons encreurs avec une imprimante 3D K8200/3DRAG

Depuis le projet de portes-clés de ma collègue Martine, je voulais réussir à transformer un dessin d’enfant en un tampon encreur, communément appelé stempel des deux côtés de la Sarine. Et après une longue recherche et de nombreux essais, j’y suis arrivé:

Un éléphant et une voiture

Un éléphant et une voiture

Cette activité est idéale à réaliser avec des élèves des degrés 2 à 4H. Elle intègre autant le dessin, avec des consignes de contrainte, comme une épaisseur minimum, que de l’éducation à la technologie.

Dans la suite de l’article, vous trouverez toutes les étapes pour réaliser des tampons.



Dessins d’enfants transformés en tampons encreurs par une imprimante 3D

Après des heures de recherche et de tests, j’ai enfin réussi à transformer un dessin d’enfant en tampon encreur imprimé en 3D! Pour cela, il a fallu tester différents matériaux, lourdement modifier l’imprimante 3D pour lui permettre d’utiliser le matériau choisi (du FPE) et trouver la solution la plus improbable, mais aussi la plus fiable pour que le tampon adhère au lit d’impression. Mais le résultat en vaut la peine!

Tampon encreur imprimé en 3D

Tampon encreur imprimé en 3D

  • Passer du dessin au fichier 3D: 5 min
  • Impression du tampon: 30 à 45 min
  • Impression du support noir: 2 heures
  • Imprimante: ‪K8200‬/‎3DRAG‬
  • Dessin: Amélie

Malheureusement, cette activité n’est pas possible avec toutes les imprimantes 3D. Par exemple, les Cube 2 et Cube3 de Cubify n’acceptent pas le FPE comme matière.