Nouveau projet imprimante 3D: T800

Episode 1: présentation du projet

J’ai commandé une nouvelle imprimante 3D Velleman K8200; mais cette fois pour moi. Je vais en faire un modèle sur mesure, lourdement modifié; bienvenue dans le projet T800!

Si cette imprimante est un bon kit de base, elle souffre néanmoins de nombreux défauts, pièces mal conçues et problèmes. La première imprimante K8200 que j’ai construite pour l’école a déjà été fortement modifiée et améliorée; au point d’arriver à réaliser des impressions tout à fait correctes.

La K8200 de l'école, dans son état actuel

La K8200 de l’école, dans son état actuel

La K8200 possède quelques avantages non négligeables. Ainsi, la stabilité de son châssis et sa structure en font une imprimante qui se laisse facilement modifier. Le fait qu’elle soit en licence open source et qu’elle possède une grande communauté font qu’il y a des centaines d’exemples de modifications à disposition.

Pour ma part, je vais me baser sur ce modèle:


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Pour commencer, je vais entièrement reprendre l’axe Z. Sur la K8200 originale, il fonctionne à l’aide d’une tige filetée. Les frottements et le manque de précision font que la qualité d’impression s’en ressent. Ajoutons enfin l’accouplement rigide et souvent désaxé par rapport à la tige. La tige filetée sera remplacée par une vis trapézoïdale et l’accouplement par un raccord souple.

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Par la même occasion, je vais utiliser un support moteur plus rigide.

La tête de fusion de l’extrudeur sera remplacée par une ED3, avec un nez de 0.25mm. Dans un second temps, j’aimerais remplacer l’extrudeur au complet, afin d’utiliser du fil 1.75mm. Ce dernier, plus souple, est bien moins cassant que le 3mm. Enfin, in fine, j’aimerais utiliser une tête Kraken, avec 4 extrudeurs!

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J’ajouterai enfin un module de contrôle, comme c’est déjà le cas sur la K8200 de l’école. Ce module est particulièrement pratique et utile. Il rend surtout l’imprimante complètement autonome de tout ordinateur.

Je vais documenter chaque étape sur ce blog, avec la liste des fournisseurs. Stay tuned!

 


Mesurer les pièces Lego

Le problème avec la gestion du matériel Mindstorms, c’est que les élèves ne savent souvent pas reconnaître les différentes longueurs d’axes et de barres. Après plusieurs essais, j’ai réalisé une règle pour mesurer les Lego. Elle a été réalisée sur la découpeuse laser du FabLab Fribourg.

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Il est possible de commander des exemplaires de la règle au prix de 6.-/pièce (+1.- de frais de port) à l’adresse suivante: info [at] edurobot.ch.

Ceux qui ont accès à une découpeuse laser peuvent télécharger la pièce (licence CC) à l’adresse suivante: http://www.thingiverse.com/thing:458885

Et voici la vidéo de la découpe d’une pièce. Note: la vidéo n’a pas été accélérée…

 

Play

Une BiblioBox/PirateBox à l’école (iPad & Raspberry Pi inside)

Vous le savez sans doute, les iPad, tablettes et smartphones ne sont pas en odeur de sainteté dans les écoles de notre canton. J’en veux pour preuve l’avant-dernier paragraphe de cet article: Lire, écrire, compter, coder – LeTemps.ch

Ce billet s’adresse donc aux autres: écoles privées, écoles pilotes, écoles désobéissantes, écoles d’ailleurs sur Terre, enseignement spécialisé, mais aussi aux bibliothèques scolaires ou pas, centres culturels… Quant à nous, chers collègues enseignants, nous continuerons à regarder passer le train.

Imaginons donc une situation complètement science-fictionnelle: une classe dont les élèves sont équipés d’iPad. Normalement, un réseau WiFi dopé aux épinards et une connexion WiFi qui dépote devraient arroser la classe. Le partage de fichiers se fait simplement par DropBox ou un système similaire, comme OwnCloud. Mais que se passe-t-il quand la classe se retrouve en pleine nature, en camp ou en déplacement? Pourquoi se passer de l’iPad quand on va étudier la flore sur le terrain quand il existe des applications exceptionnelles (comme ici: http://00.lc/y3 ou ici: http://00.lc/y4)? Que faire, dans ces cas, lorsqu’on doit partager un fichier et qu’il n’y a pas de réseau WiFi?

C’est là où intervient la PirateBox. Oh, ne vous laissez pas impressionner par le nom; il ne sert qu’à effrayer la classe dirigeante. En réalité, la PirateBox n’est qu’un petit routeur portable capable de générer son propre réseau WiFi (on parle dans ce cas de WiFi ad hoc, mille sabords!). Il forme alors un petit réseau indépendant, qui n’est ni connecté à Internet, ni à un Intranet.

Source: http://piratebox.cc/photos

Source: http://piratebox.cc/photos

A quoi peut-il bien servir alors? Et bien au partage de fichiers! Le routeur est aussi un serveur de fichiers, sur lequel les appareils mobiles (tablettes, smartphones, ordinateurs portables…) peuvent se connecter et échanger des fichiers.

Ces routeurs peuvent être alimentés par le réseau ou par des batteries. Il existe du matériel bon marché tout prêt, tout comme il est possible d’en bricoler un à l’aide d’un Raspberry Pi.

Et à quoi est ce que cela sert? Et bien, il suffit de se trouver à portée du réseau ad hoc de la PirateBox pour avoir accès à son contenu et pouvoir s’échanger des fichiers. Même au milieu d’une forêt!

Source: http://piratebox.cc/photos

Source: http://piratebox.cc/photos

Les élèves, au pied d’un arbre, doivent regarder une courte vidéo explicative? Ils peuvent la télécharger. Lorsque les élèves se trouvent dans une classe non couverte par le réseau WiFi, avec une PirateBox, l’enseignant peut partager ses fiches. Cela permet aussi de partager des fichiers entre diverses personnes sans devoir donner le mot de passe du WiFi local.

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Et dans le cadre d’une bibliothèque scolaire? Il faut savoir que toute oeuvre dont l’auteur est mort depuis 75 est dans le domaine public. Cela laisse un choix énorme d’ouvrages, souvent disponibles en ebooks, par exemple ici ou ici. Imaginez donc une petite PirateBox – qui dans ce cas va s’appeler une BiblioBox) dans la bibliothèque, permettant aux élèves de télécharger gratuitement des livres mis à disposition par le ou la bibliothécaire. Ces livres sont ensuite acquis à l’élève; plus besoin de les rendre. C’est aussi un excellent moyen de mettre à disposition des fiches de lecture.

LibraryBox v2.0 from Jason Griffey on Vimeo.

 

Ressources:

http://piratebox.cc

http://librarybox.us

http://bibliobox.net

http://cosmicbox.leschatscosmiques.net/doc/BiblioBox.pdf


Formation CNC

Toujours au FabLab de Fribourg, je viens de terminer ma formation CNC!

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Quand je joue avec une découpeuse laser à 50’000 francs…

Quand James Bond s’amuse avec un laser, cela donne ceci:

Quand je m’amuse avec un laser au CO2 de 60W, ça donne cela:

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Ce n’est pas encore tout à fait optimisé, mais je compte m’améliorer! Merci au FabLab de Fribourg! C’est un plaisir de suivre vos formations et un réel honneur d’être membre!


ScratchJr: tutoriels et documentation en français

chatjrScratchJr est une application iPad dérivée du célèbre Scratch, développé par le MIT et qui permet aux enfants d’apprendre la programmation.

Nos collègues québécois viennent de publier une très complète documentation en français pour utiliser ce logiciel!

A lire ici: http://tablettes.recitmst.qc.ca/scratchjr-tutoriel-pour-debutant/


Dossier liseuse – épisode 3: test de la Kobo Aura HD

Faire un choix sur le marché des liseuses n’est pas une chose facile. Il existe heureusement de nombreux comparatifs et tests comme ici, là, ou ici. La meilleure chose à faire est de commencer par définir ses exigences. Voici les miennes commentées:

1. Lecture du format ePub.

Le format ePub est le plus courant pour les livres électroniques. Souvent, les éditeurs proposent sur leur site des élivres aux formats PDF et ePub. Si la mise en page en PDF est statique et ne peut être modifiée (ce qui est le but de ce format), ce qui rend sa lecture souvent pénible sur les petits écrans des liseuses, ce n’est pas le cas du format ePub. Il s’agit d’un format ouvert, permettant d’adapter la mise en page facilement, tout en variant la taille de la police, par exemple. C’est le format le plus souple et le mieux adapté, à mon avis, aux liseuses. Or, il exclut d’office toutes les liseuses Kindle, d’Amazon. En effet, ces dernières sont dédiées presque exclusivement à la lecture de contenus achetés sur leur plate-forme et ne reconnaissent pas le format ePub. Alors s’il faut bien reconnaître la richesse de contenu de la librairie Kindle d’Amazon, il faut aussi penser à ses pratiques détestables. Du coup, j’achète en général mes élivres directement sur le site de l’éditeur, plutôt que de passer par Amazon. Et ces derniers sont le plus souvent au format ePub.

2. Qualité et taille de l’écran

Je ne recherche pas l’hypermobilité, mais la qualité de lecture, la plupart des liseuses ont un écran de 6 », qui leur permet d’avoir une taille adaptée à une poche. Pour ma part, j’ai préféré un écran plus grand et de qualité.

3. L’éclairage

Lisant souvent le soir au lit, l’éclairage de l’écran est une condition indispensable. Et même en journée, l’éclairage rend service. Il faut aussi se veiller à avoir un éclairage uniforme, sans variations d’intensité sur des parties d’écran.

4. La possibilité d’augmenter la capacité de la liseuse

La plupart des liseuses sont maintenant proposées avec une mémoire intégrée de 4Go. Or, certains livres peuvent être particulièrement lourds, en particulier au format PDF. La présence d’un port pour une carte micro-SD était donc indispensable.

Au final, mon choix s’est fait entre la PocketBook Ultra et la Kobo Aura HD. C’est cette dernière que j’ai choisie, en particulier pour son écran plus grand. La PocketBook Ultra reste néanmoins un choix très intéressant: excellent écran, appareil de photo avec OCR (reconnaissance de caractères), lecteur audio…

 

Kobo Aura HD

 

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Caractéristiques:

  • Taille: 175,7 x 128,3 x 11,7 mm
  • Poids: 240 g
  • Processeur: 1 GHz ; processeur 20 % plus rapide que les autres liseuses leaders sur le marché.
  • Affichage: Écran Pearl E Ink WXGA+ 6,8 pouces, résolution 265 PPP, 1440 x 1080
  • Éclairage: Technologie ComfortLight intégrée avec revêtement extra-fin pour une meilleure durabilité. Diffusion homogène de la lumière.
  • Boutons: Allumer/éteindre la liseuse, allumer/éteindre l’éclairage
  • Connectivité: Wi-Fi 802,11 b/g/n et Micro USB
  • Capacité de stockage: 4 Go. Possibilité d’extension jusqu’à 32 Go avec une carte Micro SD.
  • Prix: 220 CHF

Formats supportés:

  • eBooks : ePub, PDF et MOBI
  • Images : JPEG, GIF, PNG et TIFF
  • Texte : TXT, HTML, XHTML et RTF
  • Bandes-dessinées : CBZ et CBR

Premières impressions

La Kobo Aura HD est livrée dans un petit carton très sobre.

Carton de la Kobo Aura HD

Carton de la Kobo Aura HD

A l’ouverture, autant dire qu’on est face à la simplicité: la tablette, quelques papiers et un câble USB. A noter qu’il ne s’agit pas d’un câble générique, mais d’un beau câble, avec un revêtement tressé. Le ton est donné: on est dans le haut de gamme.

Kobo Aura HD et câble

Kobo Aura HD et câble

Au toucher, la Kobo Aura HD est très agréable: le plastique est doux, d’excellente qualité, ne glisse pas et est mat. Si ce dernier point contribue à l’impression de qualité et évite les reflets, il a aussi malheureusement le défaut de rendre visibles les traces de doigts.

La Kobo Aura HD tient bien en main

La Kobo Aura HD tient bien en main

Le dos de la Kobo Aura HD est… étrange. Il n’est pas plat comme le serait celui d’une tablette, mais présente une sorte de vague asymétrique qui, outre son effet des plus esthétique, permet une prise en main optimale, et cela autant de la main droite que de la main gauche.

Kobo Aura HD de dos

Kobo Aura HD de dos

La taille de la liseuse est naturellement supérieure à ce qu’on a l’habitude de voir. La cause est naturellement à chercher vers l’écran de 6.8 ». En comparaison d’un iPad, la taille de la Kobo Aura HD reste néanmoins tout à fait raisonnable.

Comparaison de taille iPad - Kobo Aura HD

Comparaison de taille iPad – Kobo Aura HD

Au niveau de l’écran: rien à redire. Le contraste est excellent, même si le fond de l’écran est un peu gris. La finesse du texte est excellente; la qualité de l’écriture aussi.

L'écran de la Kobo Aura HD

L’écran de la Kobo Aura HD

Gros plan sur l'écran

Gros plan sur l’écran

L’affichage des images est tout à fait correct.

Rendu photo sur l'écran de la Kobo Aura HD

Rendu photo sur l’écran de la Kobo Aura HD

L’éclairage est parfaitement uniforme. Le réglage de l’intensité permet de réduire l’éclairage suffisamment pour rendre la lecture dans le noir complet agréable, sans fatigue oculaire excessive. J’ai lu dans le noir complet durant plusieurs heures sans aucun problème ni aucune gêne.

L’antireflet de l’écran est efficace, permettant la lecture en plein soleil ou à proximité d’une source de lumière. Enfin la taille de l’écran rend la lecture particulièrement agréable. On peut afficher du texte en gros avec suffisamment de mots par ligne pour ne pas avoir besoin de continuellement passer d’une page à l’autre.

L’usage de la liseuse est fluide et agréable. La page d’accueil reprend l’esprit des tuiles de Windows 8. C’est un peu déstabilisant au début, mais on s’y fait vite.

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La page d’accueil de la Kobo Aura HD

A noter la présence du service Pocket, qui permet, grâce à un plug-in sur son navigateur, d’envoyer sur la Kobo des articles ou pages web à lire plus tard. J’ai créé un compte, et y suis depuis devenu accro! Durant la journée, j’accumule les articles, que je lis tranquillement le soir venu.

Parmi les autres fonctions, il faut citer les anecdotiques supports de Facebook, pour partager notre activité littéraire, ainsi que des systèmes de statistiques et de badges, qui pourraient encourager les lecteurs les moins assidus. Autant dire que cela ne m’est pas utile.

Je regrette par contre l’absence de support de Dropbox. Espérons qu’on le trouve dans une prochaine version du firmware.

 

Fonctionnement

Le fonctionnement de la liseuse est des plus simples: on la branche à son Mac et elle monte comme une clé USB. Il suffit de glisser ensuite les élivres dessus pour les y copier. L’enfance de l’art; la simplicité poussée à son maximum; l’antithèse d’un iPad!

L’une des fonctions les plus intéressantes d’une liseuse est la possibilité de paramétrer le texte. La Kobo Aura HD y fait honneur: réglage des marges, de l’interligne, de l’alignement, de la taille de la police et bien sûr choix de la police. Excellente surprise: la Kobo Aura HD intègre d’origine deux polices spéciales pour les lecteurs dyslexiques!

Police pour dyslexiques sur la Kobo Aura HD

Police pour dyslexiques sur la Kobo Aura HD

Les réglages avancés permettant même de régler l’épaisseur ou la finesse des caractères. Si on ajoute l’éclairage pour augmenter le contraste, le choix de la police, de sa taille, de l’interligne, il ne manque qu’un réglage de l’espacement des lettres entre-elles pour avoir l’outil idéal pour tout lecteur en situation de handicape visuel!

 

Librairie Kobo

A noter qu’il existe une application Kobo pour Mac (et PC), mais à part pour la configuration initiale, la mise à jour et l’achat de livres sur la librairie en ligne Kobo, elle ne sert à rien. Impossible de gérer, trier, classer les livres depuis cette application.

Quand à la librairie en ligne Kobo, elle est aussi peu pratique et minable que celle de l’iBook Store. Tout comme elle, impossible de sélectionner les livres que dans une langue (au hasard… le français). Pire: le moteur de recherche est en dessous de tout! Petit exemple:

On voit bien sur l’image suivante la présence de Cinquante nuances de Grey »

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Mais si je fais une recherche avec comme mot clé « grey », qui pourtant est dans le tire, voilà ce que cela donne:

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Et n’espérez pas trouver le Seigneur des Anneaux de Tolkien dans la boutique Kobo. Par contre, si vous êtes amateur de romans de gare à l’eau de rose, ou de romans érotiques (pudiquement classés sous la rubrique littérature sentimentale), vous trouverez tout ce que vous voudrez. C’est clairement le choix de la rentabilité sur celui de la culture qui a été fait. On a un choix de supermarché et pas un choix de librairie!

Petite anecdote amusante: les sous-catégories de la littérature sentimentale m’apprennent qu’il existe une littérature sentimentale chrétienne et de la science-fiction romantique…

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Bref, inutile de nous attarder sur l’application et la librairie en ligne Kobo.

 

A noter enfin que dans les fonctions en beta-test, on trouve un navigateur web (qui a de la peine à afficher les images) et des petits jeux… de quoi dépanner.

 

Conclusion

La Kobo Aura HD est sans contestation une excellente liseuse, même si son interface sous forme de tuiles est encore perfectible. Son utilisation est des plus simples (il n’y a en tout et pour tout que deux boutons! L’un pour l’allumage-extinction et l’autre pour l’éclairage), mais c’est sans conteste son écran, d’une taille idéale et d’excellente qualité qui en fait un très bon choix.


 

Ajout du 7 septembre 2014

 

Bilan de la Kobo Aura HD après quelques mois

Alors que Kobo vient de lancer sa Kobo Aura H2O, le même modèle que la HD, mais étanche, il est temps de faire un petit bilan après quelques semaines d’utilisation.

Les +

La qualité est bien au rendez-vous et les promesses d’autonomie aussi. L’écran est vraiment excellent, même lors de longues heures de lecture d’affilée. Le système de statistiques avec des badges de récompense est sympa, mais mériterait d’être plus étendu. Je n’utilise pas le système d’annotations, mais j’apprécie le dictionnaire intégré. L’intégration du service Pocket est aussi excellente. On peut d’un clic tagueur un article intéressant sur son ordinateur pour le lire plus tard sur sa liseuse.

Les –

Il n’y a rien à attendre du magasin en ligne Kobo. Le choix est assez misérable, les recherches sont peu efficaces et l’expérience d’achat n’est pas très agréable.

Pour ce qui est de l’appareil même, je regrette un peu que le plastique laisse autant voir les traces de doigts; même si au niveau de l’écran, il n’y a pas de problème. La gestion dans les livres dans les collections personnelles est fastidieuse. Il faut sélectionner chaque livre individuellement. Cela va quand on a dix élivres. Mais quand on en ajoute 300 d’un coup, c’est autre chose. A ce sujet, à chaque ajout de livre, la liseuse modifie le catalogue. Si cela est plutôt rapide pour quelques livres à la fois, cela peut prendre plus d’une demi heure lorsqu’on en ajoute 300 d’un coup.

Dernier petit problème à relever: à l’allumage, le Kobo me dit régulièrement que ma carte micro-SD de 32 Go n’est pas reconnue et doit être formatée. Une fois le message validé, la carte est pourtant parfaitement lisible.


Dossier liseuse – épisode 2: liseuse vs livre

À quoi bon utiliser une liseuse, quand il existe des livres?

Comparer un livre à une liseuse est aussi absurde que de comparer une voiture à un camion!

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Si le but est le même (la lecture), le moyen d’y parvenir diffère sensiblement. Cette comparaison est d’autant plus absurde que le livre est un terme générique qui regroupe aussi bien un Harlquin en poche que l’intégrale de Ramuz à la Pléiade, tout comme le terme de voiture regroupe les véhicules qui vont de la Lada à la Ferrari.

Si j’insiste sur cette métaphore, c’est que la liseuse a un côté utilitaire. En effet, elle sert à la lecture massive, sans rechercher le contact rugueux ou sensuel de la page de papier, son odeur caractéristique ou ses éventuels problèmes d’impression.

En ce qui concerne la dimension, on est à égalité: une liseuse est en général de la taille d’un gros livre de poche, en plus fin et bien souvent plus léger que le livre. C’est au niveau contenu que tout change. La plupart des liseuses récentes possèdent une mémoire interne de 4 Go, souvent extensible à l’aide de carte micro-SD. La capacité de stockage de ces liseuses fait qu’on se promène avec l’équivalent d’une bibliothèque entière sur soi.

Ainsi, quand je suis au travail, j’ai dans ma petite liseuse une vingtaine de livres de référence sur Arduino. Au format papier, ces livres sont encombrants et lourds. Là, ils tiennent dans 250 grammes. À cela s’ajoute la possibilité d’annoter les livres, mais surtout de disposer d’un moteur de recherche. Ainsi, quand un élève me pose une question pour laquelle je n’ai pas de réponse, je suis en mesure de faire une recherche facilement dans mes documents de référence.

À la maison, mes rangées de bibliothèques Billy souffrent d’un gros problème: elles n’arrivent plus à absorber l’énorme quantité de livres. Ils sont donc parqués en double, voire triple file sur les rayons! Et je déteste jeter un livre lu, car j’apprécie souvent de les relire après quelques années. Là aussi, la liseuse permet de résoudre ce problème.

Un autre point intéressant est l’éclairage de l’écran. Ainsi, même en condition de faible luminosité, la lecture reste confortable. Y compris dans le noir total. C’est idéal pour ne pas réveiller la personne qui dort à côté de soit, lorsqu’on veut lire les nuits d’insomnie.

Enfin, le dernier point, et sans doute le plus important pour certains: la possibilité de paramétrer le texte dans les livres au format ePub: choix de la police, taille de la police, interligne, épaisseur de la police… vous comprendrez que pour des personnes souffrant d’une déficience visuelle, c’est idéal. Certaines liseuses ont même une fonction de lecture du type audiobook intégrée. Ces fonctions sont aussi très utiles pour les personnes souffrant de dyslexie; d’autant plus que ma liseuse est équipée de base des polices Dyslexie et OpenDyslexie! Quand on compare la souvent piètre qualité d’impression des livres de poche, la lecture sur un écran de bonne qualité, avec un texte formaté exactement à ses besoins est bien plus agréable, même quand on est un lecteur sans handicape.

En conclusion, je l’affirme haut et fort: il n’y a pas lieu de déclencher une guerre de religion entre les lecteurs de livres et les lecteurs sur liseuses. L’un n’exclut pas l’autre. Je continue à lire tout autant des livres depuis que j’ai ma liseuse… seul mon iPad prend la poussière…


Dossier liseuses – épisode 1: liseuse vs iPad

La rentrée des classes n’est pas la seule à se rapprocher; il y a aussi la rentrée littéraire. C’est l’occasion de revenir une nouvelle fois sur un sujet qui me tient à cœur: le livre électronique. J’ai déjà abordé ce sujet en son temps dans trois chroniques disponible ici.

(Note du rédacteur: à partir d’ici, je vais me permettre une petite coquetterie littéraire en ne parlant plus de livres électroniques ou de ebooks, mais de élivres.)

Aujourd’hui, je vous propose de nous pencher sur l’outil de lecture des élivres: la liseuse. Je vois tout de suite poindre votre question: pourquoi une liseuse, alors que mon iPad (ou toute autre tablette) peut lire des élivres dans à peu près tous les formats?

La réponse est triple:

  1. Le type d’écran d’une liseuse n’est pas du tout le même et n’est pas rétroéclairé
  2. L’autonomie de la batterie est très (très!) largement supérieure à celle d’une tablette
  3. Le poids

L’écran

Commençons par l’écran. Celui des tablettes est en général un écran LSC rétroéclairé. Sa qualité dépend de sa résolution. Ainsi, les écrans des dernières générations d’iPad (à l’exception du modèle Mini d’entrée de gamme) disposent d’un écran Retina, qui permet d’afficher du texte, même petit, sans le moindre pixel visible. C’est un atout indéniable à porter au crédit des iPad. Le problème ne se situe donc pas à ce niveau. Il faut aller le chercher dans le fonctionnement technique intrinsèque des écrans LCD: le rétroéclairage. Ainsi, un écran de tablette est similaire dans son fonctionnement à celui d’un téléviseur: il émet de la lumière. Il est en effet composé de minuscules sources de lumière. Cela amène deux désavantages.

Le premier est qu’en plein soleil, l’écran d’une tablette est illisible. En effet, la luminosité ambiante est supérieure à celle émise par l’écran, qui devient peu contrasté (au mieux), voire illisible. L’écran brillant renforce enfin cet effet!

Source: http://www.ebouquin.fr/2010/04/07/lipad-completement-illisible-en-plein-soleil/

Le second est la fatigue oculaire qu’induit la lecture sur un tel écran, en particulier dans des endroits sombres. Lorsqu’il fait complètement nuit (et que je lis sur l’iPad au lit, sans lumière, pour ne pas déranger ma femme), même en réglage nuit et avec la luminosité la plus faible, la brillance de l’écran est souvent trop importante pour permettre une lecture confortable.

iPad en mode nuit

iPad en mode nuit

Sur une liseuse, la technologie d’écran est différente: l’écran est mat, sans rétroéclairage, tel que le serait une page de livre.

Kindle

Kindle

Ces écrans sont appelés e-ink ou, en français papier électronique. Contrairement aux écrans LCD, ils utilisent la lumière ambiante, réfléchie. Les modèles de liseuses les plus récentes sont équipés d’écrans de grande qualité, offrant une résolution très confortable, ainsi qu’un excellent contraste entre le fond de la page et le texte. Sur les modèles les plus anciens ou bas de gamme, le fond de l’écran est très souvent grisâtre. Ces écrans sont ainsi parfaitement lisibles en plein soleil. Et comme ils sont mats, ils ne réfléchissent pas les alentours. Enfin, pour les lecteurs de nuit, la plupart des liseuses récentes sont équipées d’un éclairage. Celui-ci est incident, c’est-à-dire qu’il éclaire l’écran par en dessus, comme le ferait une lampe de chevet.

Il faut par contre noter qu’à de très rares exceptions prêtes, les écrans e-ink sont en noir et blanc. Si cela convient parfaitement pour la lecture de livres, il est vrai que la bande dessinée y perd beaucoup.

L’autonomie

La technologie d’écran a aussi un fort impact sur l’autonomie. En effet, l’écran ne consomme que lorsqu’il y a un changement de page. Une fois la page affichée, elle ne nécessite aucune consommation (à l’exception de l’éventuel éclairage). Par ailleurs, le système d’exploitation est léger et simplifié. L’absence de fonctions vidéo implique qu’il n’y a pas besoin d’une débauche de puissance, gourmande en électricité. Tout ceci confère aux liseuses des autonomies qui peuvent dépasser plusieurs semaines. C’est l’un des avantages de l’hyperspécialisation des liseuses: il n’est pas nécessaire de dimensionner les composants pour une grande variété de tâches (surf, jeu, vidéo…). Les liseuses ne servent qu’à lire, mais elles sont optimisées pour cela.

Le poids

Lorsqu’allongé, il faut tenir son iPad à bout de bras pour lire, cela devient vite pénible. L’iPad le plus léger fait 312 grammes. Le plus lourd pèse 662 grammes. C’est beaucoup trop lourd pour lire agréablement. À côté, il est évident que les liseuses font « cheap », avec leurs boîtiers en plastique. Mais quelle légèreté! Un Kindle pèse moins de 170 grammes. Le Kobo Aura HD, avec son grand écran, ne pèse que 240 grammes. On se rapproche sensiblement du poids d’un livre de poche.

Conclusion

Il faut, pour terminer ce premier épisode, aussi parler du prix. Celui d’une liseuse débute à moins de 100.- pour l’entrée de gamme. Pour 200.-, on touche déjà à du haut de gamme. Cumulé avec les arguments précédents, la liseuse a donc de nombreux avantages sur les tablettes… pour peu qu’on soit un lecteur assidu. Le lecteur occasionnel, s’il possède déjà une tablette, s’en satisfera très bien. Enfin, il ne faut pas oublier que sur une liseuse qui ne permet pas de se connecter à Facebook, de jouer à Angry Birds ou de recevoir des messages, les occasions d’être distrait de sa lecture (en particulier par les notifications push) sont bien plus faibles!

Le match entre la liseuse et l’iPad se résume entre un match entre une spécialiste et un généraliste. Ce dernier fait tout, le mieux possible. La spécialiste fera ce pour quoi elle est prévue à la perfection, mais ce sera tout. Ainsi, seul votre volume de lecture et les conditions dans lesquelles vous lisez (plein soleil, nuit,…) peuvent orienter votre choix.

 


Raspberry Pi B+

Il y a peu, la fondation Raspberry Pi a annoncé un nouveau modèle: le Raspberry Pi B+.

Il y a de nombreuses nouveautés, mais en particulier la présence de 4 ports USB. On peut enfin se passer de hub.

La liste des principaux changements par rapport au modèle B est ici: http://www.framboise314.fr/ce-qui-change-dans-le-nouveau-raspberry-pi-modele-b/

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Parmi les autres nouveautés, il faut noter que la carte SD a cédé la place à une carte microSD. Elle dépasse ainsi moins du Raspberry Pi, et surtout, il y a un système de verrouillage qui maintient solidement en place la carte. Le prix, lui, reste inchangé.

Pour une poignée de francs en plus, j’ai pris la version livrée avec Noobs. En effet, si je possède de nombreuses cartes SD, je ne possède pas de MiniSD. Or, la version de Noobs est livrée avec un adaptateur SD. La différence de prix est suffisamment faible pour que cela vaille la peine.

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J’ai enfin aussi pris un boîtier, fort peu esthétique. Il faut bien avouer que pour le moment, le choix de boîtiers pour le Rasbperry Pi B+ est très limité.

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Si ce boîtier ne se démarque pas par son esthétique, il est par contre des plus pratiques, comme en atteste l’article suivant: http://www.framboise314.fr/jai-teste-pour-vous-un-boitier-pour-le-b/

Si au niveau de la RAM et de la fréquence du processeur, rien n’a changé, cette évolution du Raspberry Pi est néanmoins bienvenue.


Bande de 5 mètres de LEDs de couleurs à moins de 20 CHF!

Les bandes de LEDs multicolores sont souvent très onéreuses en Suisse. Pourtant, quand on les commande directement Chine, cela revient à bien moins cher. J’en ai commandé deux modèles, afin de les tester. Le premier est une bande de 5 mètres avec 150 LEDs multicolores et une télécommande programmable, au prix de 22.17 $, frais de port compris (soit 20.10 CHF!).

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La deuxième bande coûte le même prix, par contre possède deux fois plus de LEDs (soit 300), mais n’a pas de télécommande programmable et un choix de couleurs un peu plus réduit.

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L’un des avantages de ces bandes, c’est qu’elles sont autocollantes. On peut aussi les couper à la dimension voulue. Comme j’ai reçu la première bande (celle à 150 LEDs), je l’ai installée dans la chambre d’Amélie. Le résultat est plutôt sympa.

Page_1On peut choisir une couleur, ou simplement avoir de la lumière blanche, pour éclairer le bureau. On peut aussi choisir d’avoir une transition entre les couleurs avec un effet de fondu ou pas. La vitesse de transition est réglable, ainsi que la luminosité. Le seul défaut est l’absence de mode d’emploi pour comprendre comment programmer une séquence d’éclairage personnelle. Mais cela ne semble pas trop compliqué. Le transformateur est aussi naturellement à la norme CE.

La seconde bande de LED, avec la télécommande simplifiée, sera fixée sous le lit à étage de Martin, afin d’éclairer son coin jeu. Comme c’est de la basse tension, il n’y a pas de risques. A suivre…

 


Les applications utilisées dans les publicités iPhone 5S

Ces dernières semaines, de nouvelles publicités pour l’iPhone 5S déferlent sur nos écrans. Elles mettent en avant la grande polyvalence de l’appareil, grâce aux Apps et capteurs disponibles sur le marché. Et il faut bien le dire, beaucoup de ces applications sont alléchantes.

Apple a publié une page qui reprend tous les films et la quasi-intégralité des applications présentées: http://www.apple.com/iphone-5s/powerful/

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Petite anecdote: Lewis Callaway, un adolescent inventif, trouvait vraiment sympa l’app qui permet de faire décoller des fusées, présente à la fin de cette publicité. Mais impossible de la trouver. Il a donc décidé de la recréer de toute part, grâce à un Raspberry Pi! Toute l’histoire est ici: http://www.raspberrypi.org/smartphone-rocket-launcher/