Introduction à Gemma et Neopixel

Dans la famille Arduino, l’entreprise Adafruit commercialise deux produits remarquables:

Le Gemma, microcontrôleur compatible Arduino de petite taille pouvant être cousu et pouvant ainsi servir pour tous les projets d’e-textil.

 

 

Les Neopixels, Leds RGB, pouvant être branchées (ou cousues) en série. Elles existent sous différentes formes (à l’unité, en barettes, en cercles…)

 


Les exemples de codes fournis par Adafruit pour gérer les Neopixel sont complexes. Voici un petit exemple commenté pour gérer simplement les LEDs, individuellement.

/*
Code pour Neopixel et Gemma. 

*/

#include 

#define PIN 1


//Déclaration du nombre de LEDs (ici 6)

Adafruit_NeoPixel pixels = Adafruit_NeoPixel(6, PIN);


//Choix des couleurs (code hexadécimal). Réf: http://www.color-hex.com

uint32_t color1  = 0xff0000, // rouge
         color2 = 0x00ff00, // vert
         color3 = 0x0000ff, // bleu
         color4 = 0Xffffff; // blanc

 
void setup() {
  pixels.begin();

//Réglage de la luminosité (0 à 255)

  pixels.setBrightness(50);
}
 
void loop() {


//Chaque ligne code un Neopixel

    pixels.setPixelColor(0, color1);
    pixels.setPixelColor(1, color2);
    pixels.setPixelColor(2, color3);
    pixels.setPixelColor(3, color4);
    pixels.setPixelColor(4, color4);
    pixels.setPixelColor(5, color4);
    pixels.show();
    delay(2000);

    pixels.setPixelColor(0, color4);
    pixels.setPixelColor(1, color3);
    pixels.setPixelColor(2, color2);
    pixels.setPixelColor(3, color1);
    pixels.setPixelColor(4, color3);
    pixels.setPixelColor(5, color4);
    pixels.show();
    delay(2000);
}

Code sur Pastebin: http://pastebin.com/2DAj3yjK

Source du code originel http://www.electronicfashion.co.uk/code/code1.htm


[Arduino] Projet mystère, épisode 1

Voici le premier épisode de mon nouveau projet mystère à base d’Arduino:

 

[videojs mp4= »https://mitic.education/wp-content/uploads/2015/11/IMG_5093.mov »]


[Imprimante 3D]: réaliser des emporte-pièces pour faire des biscuits de Noël ou des bijoux en pâte Fimo

Qui n’a jamais voulu réaliser ses biscuits de Noël personnalisés ou voulu transformer une jolie silhouette trouvée sur Internet en moule? Aujourd’hui, avec l’imprimante 3D, c’est possible et même simple à faire. Et voici le résultat:

IMG_5076 IMG_5077

L’activité repose sur le site cookiecaster.com.

Cliquer ici pour télécharger le tutoriel complet.

Tutoriel imprimante 3D à l'école


Réparer soit-même: possible grâce à la Migros

Il y quelques années, j’ai acheté à la Migros une machine à café tout automatique De’Longhi ESAM 3000B.

C’est une machine sympa, mais qui a un gros défaut: c’est du tout plastique. Rien à voir donc avec les machines d’il y a quelques années ou haut de gamme, avec carcasse métal. Elle souffre de plein d’autres petits défauts, qui font que si elle est facile d’usage, il n’en est pas de même de l’entretien. Bref, elle faisait un bon café. La phrase est à l’imparfait parce que depuis peu, elle extrait une sorte de jus vaguement brunâtre tellement mauvais que même un Anglais n’en voudrait pas.

Je sais maintenant pourquoi les Anglais préfèrent le thé: je viens de goûter leur café.
Pierre-Jean Vaillard

La température semble bonne, la pompe fonctionne. J’en conclus donc que c’est l’unité centrale (là où le café fraîchement moulu arrive, puis est compressé, avant d’être infusé puis évacué). Il s’agit d’une pièce qui fait de nombreux mouvements, en plastique, difficile à nettoyer et à graisser. Non seulement, le café est infect, mais en plus il n’évacue plus correctement le marc, qui tombe partout dans la machine, surtout dans des endroits difficiles d’accès, et moisi. Bref, la catastrophe.

En tous cas, je n’avais pas envie de payer 90.- pour un devis. Je me suis donc mis en quête d’une unité centrale. J’en ai trouvé de nombreuses à l’étranger, pour 29 à 39€, mais avec des frais de port prohibitifs pour la Suisse. Et je finis par tomber sur le site https://migros-service.migros.ch, qui permet de commander des pièces de rechange pour les appareils vendus par la marque. Ainsi, pour ma machine, de nombreuses pièces sont disponibles. Je regrette néanmoins qu’on n’y trouve pas de pièces électriques, comme la pompe ou la bouilloire. Pour cela, il faudra continuer à se fournir à l’étranger.
Petite astuce: pour éviter les frais de port, il est possible de demander une livraison gratuite dans le magasin Migros de son choix.

Voilà une initiative intéressante, que j’aimerais bien voir se développer encore plus, afin de combattre l’obsolescence de plus en plus rapide des appareils électroménagers.


Formation Impression 3D pour l’école

J’ai le plaisir de vous annoncer que je donnerai deux formations pour débutants à l’impression 3D, coorganisée avec l’association eMitic.ch:

Impression 3D dès la 7H (Module 1+2)

 

Module 1: Introduction à la modélisation 3D: je créé des objets 3D avec SketchUp et je les imprime: le porte-clés et le jeton de caddie. Destiné à tous les enseignants qui désirent créer des objets en 3D facilement, puis les imprimer. L’’activité est réalisable avec des élèves de 7 à 11H. Les enseignants des classes en dessous de 7H peuvent suivre ce cours pour apprendre à modéliser les objets qui leur sont nécessaires.

Module 2 (modules 1 obligatoire): J’’imprime des objets sur l’’imprimante 3D Ultimaker 2. C’’est le plat de résistance. Vous apprendrez à imprimer sur notre meilleure imprimante 3D de manière autonome. C’’est beaucoup plus simple qu’’on ne le croit! Cette imprimante 3D peut être transportée dans les classes des collèges du primaire à certaines périodes.

  • Intervenant : Frédéric Genevey
  • Quand : 11 novembre 2015 14h à 16h30
  • Où : Ecublens – Salle SRO (bâtiment Saturne)

 

Impression 3D pour le primaire (Module 3+4)

 

Module 3: L’’impression 3D de 1H à 6H: mes élèves dessinent des emportes-pièces de biscuits de Noël que j’’imprime ensuite en 3D. Il est aussi possible de réaliser des emporte-pièces personnalisés pour la pâte Fimo, la pâte à sel, la porcelaine froide.

Module 4 (modules 3 obligatoire): J’’imprime des objets sur l’’imprimante 3D Ultimaker 2. C’’est le plat de résistance. Vous apprendrez à imprimer sur notre meilleure imprimante 3D de manière autonome. C’’est beaucoup plus simple qu’’on ne le croit! Cette imprimante 3D peut être transportée dans les classes des collèges du primaire à certaines périodes.

  • Intervenant : Frédéric Genevey
  • Quand : 25 novembre 2015 14h à 16h30
  • Où : Ecublens – Salle SRO (bâtiment Saturne)

 

 

Pour vous inscrire, vous devez vous connecter au site, ce qui vous permettra de facilement, par la suite, consulter ou annuler votre/vos inscription(s).

Afin de faciliter notre organisation, nous vous prions de vous inscrire au plus tard 3 jours avant l’atelier, et ne pas oublier de vous désinscrire si vous ne pouvez y participer.

Les non-membres peuvent s’inscrire en utilisant le nom : « ateliers » et mdp: « ateliers ». Ils peuvent payer 30.- par atelier ou choisir de s’affilier à eMITIC pour 30.- par an.

Une attestation de formation continue sera délivrée aux participant-e-s.


Maintenir le niveau de charge de sa batterie automobile

Le problème:

Je remise ma camionnette dans le garage pour l’hiver. Elle ne sort que rarement et que pour des courts trajets. Durant l’hiver, les batteries de la camionnette se déchargent. Or, comme elles sont situées sur la gauche, sous le pont et complètement contre le mur, elles sont inaccessibles. Je dois alors remorquer la camionnette hors du garage avec une autre voiture et charger les batteries durant 24 heures. Outre que cela n’est pas pratique, pas bon pour les batteries, je ne peux le faire que quand il fait beau.

La solution théorique:

De l’époque où j’étais pompier, je me souviens que nos camions étaient en permanence branchés sur le secteur. Ils étaient équipés d’un petit chargeur qui maintenait le niveau de charge des batteries constant. Ainsi, à la moindre alarme, ils pouvaient démarrer sans risquer l’autodécharge.

La solution pratique:

Des chargeurs de maintien, il en existe de nombreux, pas très chers, et certains se branchent même sur l’allume-cigare. Seulement, ma camionnette est en réalité un petit camion, câblé en 24V. Les chargeurs de maintien sont plus rares sous cette tension. Enfin, je ne peux pas utiliser l’allume-cigare, celui-ci étant déconnecté une fois le moteur éteint.

Voici donc ce que je vais faire:

1. J’ai acheté un chargeur 24V avec mode « charge de maintien ». Attention: de nombreux chargeurs 12-24V offrent cette fonction, mais uniquement en 12V. J’ai jeté mon dévolu sur l’AEG LL 10.0.

Il a l’avantage de détecter automatiquement la tension, mais aussi d’être équipé de prises « confort », protégées par un capuchon de caoutchouc. C’est idéal pour laisser un câble en permanence en place. Le fabricant assure aussi que le processus de charge n’endommage pas l’électronique interne du véhicule, ce qui permet de ne pas découpler les batteries. Il est aussi équipé de protections antisurtension et anti-étincelles, ce qui peut s’avérer utile dans la mesure où je stocke une centaine de litres de carburant plus trois bonbonnes de propane à proximité…

2. Je vais équiper la camionnette d’un câble de charge, équipé d’une prise « confort », qui part des batteries, longe le châssis et arrive à l’arrière. Pourquoi l’arrière? Parce qu’une fois dans le garage, c’est la partie la plus accessible de la camionnette. Je peux aussi suspendre le chargeur au crochet de la camionnette, hors de l’eau de fonte de neige, lorsque je remise la fraiseuse à neige et que cette dernière fond.

L’été, ce chargeur servira à maintenir l’état de charge de la batterie de démarrage de ma fraiseuse. Cette solution est aussi idéale pour toute personne possédant une moto, remisée durant l’hiver. Il n’y a ainsi plus de risque d’endommager la batterie par une décharge trop profonde.


Livre numérique : le début de la fin ? Non, la fin du début!

Dans son article publié sur telerama.fr, Juliette Bénabent enterre le livre numérique: recul des ventes, stagnation… voilà un vocabulaire bien économique, et donc bien éloigné de la réalité.
Les statistiques ne prennent en compte que les livres numériques vendus; sans tenir compte des autres: ceux dans le domaine public et ceux (très nombreux) qui sont piratés. En réalité, la lecture numérique est bien plus étendue que ce que les études veulent bien montrer, mais souffre surtout de toutes les embûches mises en place par les éditeurs et vendeurs de contenu: Amazon ne vend des livres numériques que compatibles avec ses liseuses Kindle. Ces mêmes liseuses, très populaires, n’acceptent que les livres au vendu par Amazon. Les autres liseuses ne peuvent pas les lire, mais ont en plus à gérer les très lourds, très pénibles et très casse-pieds gestionnaires de droits, à commencer par celui d’Adobe Digital Edition. Bref, tout est fait pour que le lecteur de livres numériques n’ait rien à lire; ou rien à lire sans devoir faire un incroyable micmac logiciel pour convertir/adapter/ripper/exporter les livres numériques. Bref, il est souvent plus simple, plus rapide et plus fiable de pirater un livre numérique que de l’acheter!

J’adore le livre papier. J’en possède plus de mille. Mais mes conditions de lectures font que le livre numérique est pour moi bien plus pratique. Je suis prêt à payer mon livre numérique au même prix qu’un livre papier; à condition que comme ce dernier, j’en sois le propriétaire et que je puisse le lire dans toutes les conditions; c’est à dire sur tout périphérique électronique. Il se doit donc d’être pérenne; je ne veux pas payer le prix fort pour un livre numérique dont je ne trouverai plus aucun lecteur compatible dans 15 ans. Or, avec les DRM, les formats propriétaires, c’est le cas aujourd’hui; les livres numériques sont pratiquement au même prix que les livres papier (le coût d’impression et de distribution étant relativement faible, sur le prix total d’un livre; c’est normal). Mais ce livre, souvent, devient illisible parce qu’on change de marque de liseuse, ou simplement parce qu’on n’a plus accès à son compte de gestion DRM (merci Adobe d’avoir été si minable que mon compte chez toi a été piraté en même temps que des milliers d’autres et mis à la disposition de tous sur Internet).

Bref; entre formats incompatibles, DRM, et autres limitations d’usage, c’est l’industrie littéraire qui est principalement responsable du semi-échec commercial du livre numérique. Si le livre numérique ne se vend pas, c’est parce que tout est fait pour ne pas le vendre. C’est tellement compliqué de vouloir acheter et lire légalement un livre numérique que le réflexe est de voir si le livre n’est pas disponible en version piratée: pas de DRM, pas de restriction d’usage, pas de problèmes de compatibilité.

Je lis sur cinq périphériques: Kobo Aura H2O, Mac, iPad, iPhone et livre papier. Pouvoir lire le même livre, honnêtement acheté, sur le bon périphérique au bon moment, c’est mission impossible. Alors il ne faut pas s’étonner que le livre numérique peine à décoller, quand tout l’establishment cherche à l’abattre.

A lire sur le même sujet: http://linkis.com/com/4bnBa


Une petite bidouille électronique

Il y a quelques années, mon papa a donné sa camionnette à mon frère et à moi, renommée par la suite en Barzicamion par les copains.

C’est du lourd, du solide, du fiable, âgé aujourd’hui de 29 ans. Il y a deux semaines, j’ai dû passer par la traditionnelle expertise bisannuelle. Le contrôle antipollution passé, 4 nouvelles chaussettes à l’arrière, me voici prêt pour aller faire passer son bac au Barzicamion. Je ne sais pas; un coup de trac? Un coup de chaleur? Au moment fatidique du départ pour le contrôle technique, elle a refusé de démarrer. Pour la première fois en 29 ans, à ce que je sache. Pas le choix: j’ai dû repousser l’expertise (l’OCN, prévenue 15 minutes avant, me l’a repoussée sans frais! Un vrai service client!) et appeler un camion… 2.2 tonnes, ça ne se remorque pas comme ça jusqu’au garage!

S’il y en a un qui a été content, c’est mon fils Martin, tout content d’avoir un beau camion bleu dans sa cour! Verdict provisoire: l’électrovanne qui coupe l’injection de carburant ne fonctionne pas.

Petite théorie mécanique pour mes lecteurs: le mélange air-essence s’enflamme dans le cylindre du piston par une étincelle provoquée par la bougie. Dans le cas d’un moteur diesel, la compression est telle que la chaleur de l’air dans le cylindre augmente au point que le carburant injecté s’enflamme spontanément, comme le montre cette excellente vidéo:

Pour l’arrêter, il faut donc couper l’arrivée du carburant. C’est ce que fait l’électrovanne. Dans mon cas, elle n’ouvrait plus le circuit d’injection. Donc le carburant n’arrivant plus dans les cylindres, le moteur ne démarrait pas.

C’est là qu’entre en scène mon excellent petit garagiste (un vrai, à l’ancienne, qui répare au lieu de remplacer et qui sait encore souder. Une perle!). Il a retrouvé les manuels d’atelier de mon Toyota Dyna 200 vieux de 29 ans, a suivi tout le circuit électrique d’allumage, jusqu’à retrouver le fautif: le Fuel Control Relay 28590-57020, appelé aussi EDIC! Il s’agit d’un petit module électromécanique doté de trois relais, introuvable. Toyota n’a plus de pièces de rechange.

Une petite recherche sur Internet plus tard, j’apprends que le moteur de mon Toyota Dyna (un 3.0 litres diesel 24V) équipe aussi une série de Toyota LandCruiser et que ce module pose de nombreux problèmes. On en trouve parfois des copies sur eBay, fabriqués par des Tchèques. Pas de chance, il n’y en avait pas en vente ces temps. Le problème est tellement critique que les forums des toyoteux regorgent de sujets sur ce problème. L’un des plus complets est le groupe de travail créé par les membres du site serie4.fr: http://www.serie4.fr/forum/viewtopic.php?f=2&t=14984. On trouve même un tutoriel pour un EDIC à 2 relais: http://www.serie4.fr/mecaniques/pdf/20101220091552.pdf
On trouve même le schéma électronique:

 

Pas le choix: il faut réparer, à défaut de remplacer. J’ai heureusement reçu les conseils de deux amis ingénieurs EPFL (merci Baptiste et Alain). J’ai commencé par remplacer le gros condensateur électrolytique violet de 220μF, 35V. Ils ont tendance à sécher après 20 ans, d’aprés mes amis. Ensuite, j’ai réparé le gros relais, donc l’un des fils de la bobine était cassé:

Grâce aux conseils de mes amis, j’ai brûlé le bout du fil de la bobine, afin d’enlever l’isolant, avant de le souder à la borne. J’ai ajouté ensuite deux fins fils de cuivres enroulés autour du fil d’alimentation de la bobine, afin de bien assurer la conduction électrique.

Au verso de la carte, j’ai remarqué qu’une des pistes était coupée. La fine bande conductrice de cuivre étant tombée. Il s’agit de la mise à la masse. J’ai donc ponté le tout pour contourner la coupure:

Retour au garage, connexion de l’EDIC et test: la camionnette démarre du premier coup! Espérons que cela tienne!

Conclusion:

  • J’ai appris comment s’arrête un moteur diesel et ce qu’est un EDIC.
  • J’ai approfondi mes connaissances sur les relais.
  • Je me suis rendu compte une fois de plus qu’il faut que je change mon minable fer à souder contre une vraie station de soudure.
  • J’ai ressuscité mon ancêtre de 29 ans, à laquelle je suis très attaché.

Leaf: le meilleur lecteur de flux RSS sur Mac

Lorsqu’on est responsable informatique et PressMITIC, une partie de notre job est de se tenir constamment à jour. Les MITIC sont un domaine qui avance très vite. Cela signifie écumer quasi quotidiennement le web pour se tenir informé. Heureusement, il existe un protocole appelé « Flux RSS », qui permet de regrouper dans un seul logiciel l’ensemble des nouvelles publications des sites que l’on visite régulièrement. Cela évite de visiter des centaines de sites quotidiennement afin de vérifier s’ils ont été mis à jour.
Jusqu’à aujourd’hui, j’utilisais le vénérable NetNewsWire. Il est malheureusement devenu payant, guère mis à jour et d’une lenteur absolue; donc devenue complètement inutilisable.

J’ai alors cherché des alternatives gratuites, à l’image de NewsFlow. Rien à dire: la plupart font leur job. Mais j’ai des centaines de flux à gérer. Je dois pouvoir les classer dans des dossiers et réorganiser manuellement l’ordre des dossiers et des flux. Je n’ai rien trouvé d’aussi poussé dans les lecteurs RSS gratuits. Et de nombreux lecteurs payants ne font guère mieux. Le problème, c’est qu’il y a un grand nombre de lecteurs RSS sur l’AppStore.

Si je suis prêt à payer, même un prix assez élevé, pour un excellent lecteur de flux (c’est un de mes principaux outils de travail, après tout!), je ne suis pas prêt à payer 3 ou 4 lecteurs, jusqu’à trouver le bon.

Finalement, j’ai décidé de tester Leaf. (8CHF) Et je dois avouer que ce lecteur a presque tout, là où il faut!

Tout peut s’organiser manuellement. Il offre un lien direct avec la liste de lectures. Son interface est assez jolie, très fonctionnelle, même si j’avais apprécié une vue plus condensée. Il permet d’afficher les images directement dans le lecteur de flux. Il ne lui manque d’une interface en français et un raccourci-clavier pour ajouter un nouveau flux.


Comment Kodak s’est auto-détruite

Quand j’étais gamin, et même plus tard, la société Kodak était l’une des multinationales les plus puissantes au monde, avec un quasi-monopole dans le monde occidental pour ce qui était de la photographie: films, machines et produits de développement, papier: chaque photo prise était une formidable machine à cash. À côté de cela subsistaient des marques de moindre importance: Agfa, Ilford, Fuji…
Pour ma part, j’ai adoré travailler avec les pellicules noir-blanc Kodak TMax 3200 ISO, que je poussais à 6400 et que je développais avec un révélateur spécial Kodak. Ensuite, je faisais mes tirages sur du papier Ilford Multigrad, tellement souple et pratique d’utilisation pour un amateur.

 

Quand je suis passé à la couleur, j’ai adoré travailler avec le Kodak Ektachrome Panther en négatif, mais surtout avec l’ELITE Chrome en diapositive. Très chers (20 à 25.- le film), il fallait les conserver au frigo. Mais jamais avec un appareil numérique, je n’ai pu atteindre la qualité des images réalisées avec ces films.

L’histoire est ironique. C’est en effet Kodak qui a inventé la photographie numérique, qui la conduira à ce qu’elle est aujourd’hui: en faillite.
En 1975, un jeune employé de Kodak, Steven Sasson, crée le premier prototype d’appareil de photo numérique. Il a une résolution de 100x100px, en noir et blanc. Les photos sont enregistrées sur une cassette.

Mais allez faire comprendre à des dirigeants des services marketing et business, à la tête de Kodak, dont la majorité des revenus est basée sur la vente de films, de produits de développement et de papier photo, qu’un appareil de photo permettant de se passer de film et de visionner ses photos sur un écran a un éventuel avenir commercial…

Toute l’histoire est là:

http://www.brw.com.au/p/tech-gadgets/made_this_kodak_employee_invented_QnYp4iCrFXYwagdCRzszeP


Petits moules pour pâte Fimo

Essai réussi de petits moules pour faire des bijoux en pâte Fimo. Le moule a été créé à partir d’une image en PNG grâce au site cookiecaster.com. Le moule a ensuite été mis à différentes échelles dans Cura, le logiciel qui prépare les objets pour l’imprimante 3D. Le papillon le plus petit été modifié dans SketchUp, afin d’épaissir les parois, devenues trop fines par la réduction de taille.

Les avantages sont de pouvoir proposer aux élèves plusieurs tailles, de réaliser des moules de formes n’existant pas dans le commerce, mais aussi de pouvoir facilement en réimprimer en cas de perte ou de casse. Il est aussi possible de réaliser le moule à partir d’un tracé réalisé au stylo noir, puis scanné.

L’impression de quatre papillons prend ainsi 22 minutes sur la K8400 et coûte 8 centimes de matière première.


Tour d’horizon de l’impression 3D

A tous ceux qui sont intéressés ou qui utilisent l’impression 3D: je vous invite à cette table ronde au FabLab de Fribourg:

J’aurai le plaisir d’y animer un atelier pratique (la boîte à outils idéale pour l’impression 3D), ainsi qu’une discussion autour de la place de l’imprimante 3D à l’école.