Danger: PressMITIC
Source: François Maret
Source: François Maret
Sujets de rédaction à l’école primaire en 1916:
J’adore en particulier celui-ci. N’oubliez pas qu’on est au primaire!
Mais tout est bien qui finit bien:
En marge de cela, je vous invite à suivre le compte Facebook de Résonances, d’aller lire les anciens numéros de Résonances, mais aussi de suivre Nadia Revaz sur Facebook.
La multiplication des beamers, tableaux blancs interactifs ou écrans interactifs en classe font naître en moi quelques réflexions. Ce n’est en effet pas parce que l’enseignant utilise un beamer ou un TBI en classe qu’il intègre les MITIC. En effet, in fine, l’intégration des MITIC doit être faite par les élèves, dans des cours préalablement prévus et conçus pour cela. Ce n’est qu’alors que l’intégration sera complète.
En réalité, cela ne se fait pas tout seul. On ne passe pas directement de l’étape: « je n’intègre pas la technologie » à l’étape: « mes élèves utilisent la technologie, car mon cours a été spécifiquement prévu pour cela ».
Cette évolution a été décrite par Ruben Puentedura dans son modèle SAMR, c’est-à-dire Substitution, Augmentation, Modification et Redéfinition. Cette méthode permet de mieux saisir comment la technologie peut avoir un impact sur l’enseignement et l’apprentissage.L’enseignant peut donc comprendre qu’intégrer les MITIC ne signifie pas qu’il doit utiliser les outils technologiques à tout prix, mais qu’ils doivent être engagés dans l’apprentissage des élèves afin de le favoriser. La technologie devient donc un outil pour atteindre ce but.
Le modèle SAMR est divisé en quatre étapes, qui définissent deux approches pédagogiques:
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Pour rendre plus claires ces étapes, voici une petite métaphore:
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Les explications suivantes sont une citation du site ecolebranchee.com:
Substitution
Définition : La technologie est utilisée pour effectuer la même tâche qu’avant.
Exemple : L’élève utilise un traitement de texte au lieu d’un crayon pour écrire un texte.
Changement fonctionnel : Aucun changement fonctionnel dans l’enseignement ou l’apprentissage. Il peut y avoir des moments où ce niveau de travail est approprié, car il n’y a pas de gain réel à tirer de la technologie. Il faut décider de l’utilisation de la technologie sur la base d’autres avantages possibles. Cette zone a tendance à être centrée sur l’enseignant, où celui-ci guide tous les aspects d’une leçon.
Augmentation
Définition : L’informatique propose un outil plus efficace pour effectuer des tâches courantes.
Exemple : L’enseignant crée une évaluation formative sur Google Drive ou Socrative et il demande aux élèves d’y répondre en ligne.
Changement fonctionnel : Il y a un certain avantage fonctionnel puisque l’évaluation est en ligne. Les élèves et l’enseignant peuvent obtenir une rétroaction presque immédiate. Ce niveau d’intégration entraîne un certain déplacement de l’enseignant vers l’élève. L’impact de la rétroaction immédiate est que les élèves peuvent commencer à s’engager davantage dans leur apprentissage.
Modification
Définition : Il s’agit de la première étape qui mène vers une transformation de la salle de classe. Les tâches scolaires ordinaires sont réalisées grâce à la technologie.
Exemple : Les élèves sont invités à rédiger une dissertation sur le thème « Mes croyances sont… ». Ce travail se fait sur Google Drive et l’enseignant a accès aux travaux en cours d’écriture. L’élève doit réaliser un enregistrement audio de l’essai en y ajoutant une musique libre de droits. L’enregistrement sera joué devant un vrai public (élèves, enseignants, parents).
Changement fonctionnel : Il y a changement fonctionnel significatif dans la salle de classe. Alors que tous les élèves acquièrent des compétences d’écriture similaires, la réalité d’un vrai public donne à chacun un intérêt personnel dans la qualité du travail. La technologie est nécessaire dans cette classe puisque celle-ci permet l’évaluation par les pairs et l’enseignant, elle facilite la réécriture et elle permet l’enregistrement audio. De plus en plus, les questions sur le processus d’écriture viennent des élèves eux-mêmes.
Redéfinition
Définition : La technologie informatique permet de nouvelles tâches qui étaient impossibles auparavant.
Exemples : Un enseignant demande aux élèves de créer un documentaire vidéo répondant à une question essentielle liée à des concepts importants du cours. Des équipes d’élèves prennent en charge différents aspects de la question et collaborent pour créer un produit final. Les équipes doivent communiquer avec des sources externes d’information et la vidéo sera publiée sur le blogue de l’école.
Changement fonctionnel : À cette étape, les tâches scolaires communes et la technologie n’existent pas comme une finalité, mais comme un soutien pour centrer l’élève vers son apprentissage. Les élèves apprennent le contenu et les compétences à l’appui des concepts importants, car ils poursuivent le défi de créer une vidéo de qualité professionnelle. La collaboration devient nécessaire et la technologie permet que ces communications se produisent. Les questions et les discussions sont de plus en plus gérées par les élèves.
Si le modèle SAMR apporte une vision claire et simple de l’intégration des MITIC, permettant à l’enseignant de pouvoir très facilement évaluer son degré d’intégration (ou ce qui lui manque pour passer à l’étape suivante), il a le désavantage de ne pas entrer directement dans la taxonomie de Bloom. Néanmoins, des essais ont été faits afin de faire cohabiter le SAMR avec Bloom, comme cet exemple de roue basée sur des applications iPad:
Deux de mes classes d’OCOM sont en train de se défier. L’objectif: chaque groupe de deux élèves doit dessiner, modéliser, imprimer et monter une voiture propulsée par un élastique. Ensuite auront lieu les courses!
Voilà la première voiture terminée:
Impressions réalisées sur K8200 (châssis) et Ultimaker 2 (roues). Axes en laiton, découpés avec un Dremel:
Pendant ce temps en 11H…
Je finalise le montage d’un reportage sur David Bowie pour le Radiobus. Quand la passion parle, les pistes s’enchaînent!
Une des applications pédagogiques particulièrement utiles avec l’imprimante 3D est l’impression de modèles du relief terrestre. Jusqu’à maintenant, c’était assez fastidieux: il fallait trouver des données altimétriques libres, les travailler dans un SIG comme Grass, puis les travailler afin d’en obtenir un fichier .stl imprimable. La chose est d’autant plus complexe sur Mac, vu le peu de choix de logiciels. L’autre solution est d’utiliser des services payants.
Il existe maintenant une alternative simple et gratuite, qui s’appuie sur les données altimétriques de Google Maps, et donc disponible pour tous les points de la planète: terrain2stl
Les fonctions de l’outil sont relativement limitées, mais cela rend son utilisation d’autant plus simple. Comme sur Google Maps, on se positionne à l’endroit désiré:
On peut régler la taille de la sélection, malheureusement pas de manière linéaire, mais par cran. Voici la taille maximum de la zone imprimable:
Il suffit ensuite de cliquer sur create STL file, puis Download:
Le résultat:
Le relief terrestre est relativement plat par rapport à son échelle horizontale. On peut amplifier le relief pour bien le voir en modifiant l’échelle de l’axe Z:
Il est aussi possible d’importer les fichiers STL dans SketchUp et les y modifier:
Pour réaliser vos propres reliefs: http://jthatch.com/terrain2stl/
Après plusieurs essais ponctués par autant d’échecs, j’ai remis l’ouvrage sur le métier. J’avais fait tous mes essais avec une seule bobine d’ABS, de qualité standard, achetée chez un fournisseur suisse. La buse se bouchait à chaque fois en cours d’impression.
J’ai donc acheté une bobine ABS Deluxe, plus chère. J’ai affiné les réglages et surtout, j’ai changé l’extrudeur, qui fonctionne depuis bien mieux.
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Voici le fichier de configuration Cura (pour deux têtes d’impression) pour l’ABS et le PLA:
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir s’il faut un antivirus sur Mac, mais lequel choisir. Il existe de nombreuses solutions, autant gratuites que payantes; mais que valent-elles? Le site AV Test a réalisé en décembre 2015 un comparatif des antivirus sur Mac (disponible ici). L’étude est reprise et clairement expliquée par Macworld dans leur article 10 best antivirus for Mac 2016. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que les résultats de chaque antivirus est mis en balance avec l’impact sur les performances des Mac.
Alors quel antivirus choisir?
Le vainqueur toute catégorie est Bitdefender. Il coûte 30€ par an pour défendre 3 Mac. Attention, le prix varie entre 29.95 € sur le site français, 59.95€ sur le site international et un 79.95 CHF sur le site suisse! Le choix est vite fait… J’ai fait le pas et j’ai payé 29.95€ pour une protection de trois Mac pendant une année. Non seulement Bitdefender protège contre les virus, mais aussi contre les tentatives de phishing.
Jusqu’à maintenant, j’utilisais Sophos, un antivirus gratuit qui fonctionne en tâche de fond sans être trop envahissant. Bonne nouvelle: il se classe 3ème du classement. C’est clairement le choix que j’ai fait pour les serveurs scolaires (pas de budget antivirus) et pour les collègues qui me demandent un antivirus.
Autre antivirus gratuit, le très connu Avast, issu du monde PC, existe aussi sur Mac. Mais il ne se classe que 5ème. S’il est aussi efficace que les mieux classés, il impacte significativement sur les performances des Mac.
Il y bien des années, j’utilisais Norton Antivirus, qui lui est classé second du classement. C’est le meilleur choix si on veut protéger autant des Mac que des PC, ou même des appareils Android ou iOS. Pour 59.90 CHF par an, il permet de protéger jusqu’à 5 appareils, Mac, PC, smartphone…
Enfin, j’ai aussi utilisé pendant plusieurs années (après une sévère corruption de fichiers causée par Norton…) les solutions d’Intego… que j’ai finalement abandonné. Payer très cher pour un antivirus qui ne fait pas du scan en temps réel est absurde. Ce d’autant plus que les tests ont montré qu’il n’est pas efficace.
Sortez couvert!
Intéressé par l’achat de l’antivirus pour Mac Bitdefender, je me suis vite rendu compte d’un problème…
Voici le prix sur le site corporate français:
Puis le prix sur le site coporate international:
Enfin le prix sur le site corporate suisse:
Débile, n’est-ce pas? Mais pas autant que la réponse du CM de Bitdefender que j’ai interrogé via Twitter:
Petit rappel, 29€, cela fait 33 CHF et 34 US$… Alors évidemment, j’ai acheté le logiciel sur le site français (après avoir vérifié qu’il s’agissait bien d’un site original Bitdefender)….
Quand, ado, je payais mes pellicules de ma poche, je réfléchissais bien avant d’appuyer sur le déclencheur…
Lorsqu’une pièce est juste trop grande pour passer sur le lit d’impression, il suffit parfois de la mettre en diagonale!
Aidez-moi à continuer!

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