Invitation au workshop Imprimante 3D au FabLab Fribourg
Invitation au workshop imprimante 3D au FabLab Fribourg.
Invitation au workshop imprimante 3D au FabLab Fribourg.
L’entreprise Masset par l’intermédiaire de M. Froidevaux, que je remercie, m’a invité à venir tester l’imprimante 3D Cubify Cube3, qui vient d’arriver sur le marché suisse. Cette imprimante, longtemps attendue, avait sur le papier des caractéristiques alléchantes:
Voyons ce qu’il en est vraiment, point par point.
L’imprimante se présente sous la forme d’un cube enrobé d’un plastique de qualité et doux:
La chambre d’impression est éclairée par des parois lumineuses:
Les bobines sont parfaitement intégrées:
La finition irréprochable, le design élaboré et sobre et le fait que tous les détails ont été pensés et réfléchis (comme nous le verrons plus loin)faitt presque penser à un produit Apple. L’imprimante dégage une impression de qualité et de solidité. Rien à voir avec le bricolage de certaines imprimantes.
Caractéristiques techniques:
Têtes d’impression: 2
Volume d’impression: 15.25 x 15.25 x 15.25 cm
Epaisseur des couches: 70 microns (mode qualité), 200 microns (mode rapide)
Filaments: cartouches propriétaires (à priori 250 gr de filament par cartouche). ABS et PLA.
La Cube3 rend l’impression 3D à la portée de tous. À peine sortie du carton, et elle est prête à fonctionner. Elle possède une fonction d’autocalibrage optique, qui supprime les réglages manuels fastidieux. L’impression se fait au choix par câble USB, clé USB ou par WiFi.
La vraie nouveauté tient dans l’alimentation en filament de l’imprimante. Changer le filament, faire face à des filaments cassés ou une tête bouchée est une vraie corvée ou un casse-tête et un frein à la démocratisation de l’impression 3D. Cubify semble avoir trouvé la solution: une bobine qui contient à la fois l’extrudeur de type bowden et la tête d’impression. Au remplacement de la cartouche, c’est toute l’alimentation qui est mise à neuf!
La bobine vient se ficher contre un axe d’entrainement, qui fait tourner l’extrudeur et fait avancer le filament.
La tête vient s’enficher, très simplement, dans un logement possédant une cartouche chauffante.
La tête effectue ensuite des mouvements de va-et-vient pour mettre le tube de transport du filament en place. L’installation et le remplacement en tout temps d’une bobine est à la portée du premier venu. L’écran couleur sur la face frontale de l’imprimante guide chaque étape.
Evidemment, la bobine est propriétaire et une puce électronique empêche de la remplir à nouveau soit même. Son prix, par contre, est une bonne surprise, par rapport aux bobines de la Cube2: 55.- (pour probablement 250gr de filament). J’espère, par contre,q u’une filière de ecyclagee des bobines vides se mette en place; car elles peuvent être réutilisées. Pour le moment, il est possible de les renvoyer en Allemagne. On reçoit alors un bon de 5$ sur l’achat de la prochaine cartouche… qui ne couvre pas les frais de port de renvoi de la cartouche vide! Cubify a intérêt à mettre en place rapidement une solution viable de recyclage gratuit pour les utilisateurs; faute de quoi, l’imprimante risque bien d’avoir de se retrouver en queue de classement des principaux tests comparatifs d’imprimante.
Je ne m’étendrai pas pour le moment sur le logiciel (lui aussi propriétaire) permettant de préparer les objets à imprimer. Pour ce que j’en ai vu, il semble très fonctionnel et possède de plus nombreuses options que le logiciel de la Cube2.
Le test d’impression que j’ai pu observer, réalisé sur une imprimante tout juste sortie du carton et avec une résolution de 200 microns (alors que l’imprimante peut descendre à 70 microns) est concluant. Si je ne suis toujours pas convaincu par la première couche, un peu grossière, comme sur la Cube2, ente -autres à cause de la colle utilisée, pour le reste, l’impression est très fine, au point qu’on distingue à peine les couches. Les bords verticaux ne sont pas encore lisses, mais on s’en approche!
La Cube3 est dotée de deux bobines, et donc de deux extrudeurs et de deux têtes. Il est donc possible d’imprimer en deux couleurs et en deux matériaux. Actuellement, seules des bobines en PLA et en ABS sont disponibles. J’espère que Cubify sortira du PVA hydrosoluble, qui décuplerait les possibilités de l’imprimante.
Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, la partie chauffante de la tête d’impression est bien protégée. En général, quand on y a accès, c’est qu’elle est froide; dans le cas contraire, la tête est soit en train d’imprimer, soit parquée de côté, et donc inaccessible. L’imprimante est certifiée TUV pour l’utilisation par des enfants de 8 ans ou plus.
L’excellente surprise se situe au niveau du prix: au tarif éducation, l’imprimante est vendue 1250 CHF, soit un prix extrêmement compétitif pour une imprimante cl en -main, avec aut-calibrage et surtout deux têtes d’impression!
Naturellement, la logique commerciale est plus proche de celle de l’imprimante à jets d’encre: une imprimante à prix très compétitif et des cartouches onéreuses. Je ne dispose pas pour le moment de la quantité de filament présente dans les cartouches, mais je peux l’estimer à 250 gr. La cartouche est vendue 55 CHF, soit 4 fois le prix du filament de base. Mais n’oublions pas que les prix ont très sérieusement baisss depuis les cartouches de la Cube2 et que surtout, chaque cartouche de la Cube3 est livrée avec un extrudeur et une tête d’impression neufs! Cela permet une facilité d’utilisation qui, à ma connaissance, n’a pas d’équivalent sur le marché. Et cela permet de garantir sur la durée une excellente qualité d’impression.
La simplicité d’utilisation se paie au prix d’un système fermé, que ce soit logiciel ou matériel. Il n’y a pas d’alternative à l’utilisation du logiciel Cubify pour piloter l’imprimante et aux cartouches originale. A noter par contre que Cubify met à disposition des logiciels pour iOS et Android pour pouvoir imprimer sur la Cube3 sans l’intervention d’un ordinateur!
La Cube3 a les défauts de ses qualités: si le but est de pouvoir utiliser en classe une imprimante 3D sans configuration, très simple d’utilisation, que ce soit d’un point de vue matériel que logiciel et avec une très bonne qualité d’impression, alors la Cube3 est l’imprimante idéale! Elle sera vite déployée en classe pour une activité, utilisable même par des enseignants peu férus de technologique et surtout la qualité d’impression est à la hauteur. La Cube3 est la Nespresso de l’impression 3D.
Pour plus d’informations:
Masset S.A.
Laurent Froidevaux
En Budron B7
CH-1052 Le Mont-sur-Lausanne
Tél. 0848 800 847
http://www.massetsa.ch
Une imprimante 3D dans une école ne sert pas qu’à permettre aux élèves d’acquérir des compétences en modélisation 3D, vision dans l’espace, géométrie, mathématiques… Elle sert aussi à la vie quotidienne de l’école, pour les petites réparations ou pour créer des petits outils indispensables.
Ainsi quand on doit faire un banc de charge avec 5 chargeurs pour Macbook Pro, on se débat vite avec les câbles qui partent dans tous les sens. Une petite recherche sur Thingiverse et une adaptation sur Sketchup au diamètre du câble plus tard, et voici un petit enrouleur pour câbles!
Télécharger le fichier STL: http://www.thingiverse.com/thing:537932
Le FabLab Fribourg se présente dans le journal de la Gruyère… avec les membres sudistes du canton 😉
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Décidément, l’imprimante 3D K8200 que nous avons à l’école n’en fini pas de m’étonner par sa capacité à se transformer: fraiseuse CNC, découpeuse laser… et la voici maintenant transformée en imprimante à chocolat, grâce à un kit:



Le kit (actuellement épuisé) coûte 145€ et est vendu sur le site d’Open Electronics:
https://store.open-electronics.org/index.php?_route_=3D/3D_Accessories/3DCHOCO
Je ne l’avais pas vu passer, mais voici un reportage d’Envoyé Spécial (France2) présentant les imprimantes 3D domestiques.
3D File Market est un nouveau venu sur le marché des bibliothèques d’objets 3D. Il est spécialisé dans les objets pour imprimantes 3D.

Certains objets sont payants, mais la majorité peut être téléchargée gratuitement. Tout comme Thingiverse ou Youmagine, il est possible de se créer un compte et d’y envoyer ses propres fichiers, que l’on peut proposer gratuitement ou contre paiement.
La réalisation de fusées permet de travailler de nombreuses notions: accélération, aérodynamique, prototypage, protocoles de test… et par extension: astronomie, système solaire, gravité…
Les fusées sont propulsées par une cartouche de propergol solide (que l’on peut trouver chez Opitec).
L’imprimante 3D peut intervenir pour différentes pièces: soit pour la fusée en entier, soit pour le cône ou l’empennage.
Voilà ce que ça peut donner:
Acheter ce livre sur Amazon: Make – Rockets
FutureMag, le magazine scientifique d’Arte, a réalisé un reportage sur les imprimantes 3D.
J’ai commandé une nouvelle imprimante 3D Velleman K8200; mais cette fois pour moi. Je vais en faire un modèle sur mesure, lourdement modifié; bienvenue dans le projet T800!
Si cette imprimante est un bon kit de base, elle souffre néanmoins de nombreux défauts, pièces mal conçues et problèmes. La première imprimante K8200 que j’ai construite pour l’école a déjà été fortement modifiée et améliorée; au point d’arriver à réaliser des impressions tout à fait correctes.
La K8200 possède quelques avantages non négligeables. Ainsi, la stabilité de son châssis et sa structure en font une imprimante qui se laisse facilement modifier. Le fait qu’elle soit en licence open source et qu’elle possède une grande communauté font qu’il y a des centaines d’exemples de modifications à disposition.
Pour ma part, je vais me baser sur ce modèle:
Pour commencer, je vais entièrement reprendre l’axe Z. Sur la K8200 originale, il fonctionne à l’aide d’une tige filetée. Les frottements et le manque de précision font que la qualité d’impression s’en ressent. Ajoutons enfin l’accouplement rigide et souvent désaxé par rapport à la tige. La tige filetée sera remplacée par une vis trapézoïdale et l’accouplement par un raccord souple.
Par la même occasion, je vais utiliser un support moteur plus rigide.
La tête de fusion de l’extrudeur sera remplacée par une ED3, avec un nez de 0.25mm. Dans un second temps, j’aimerais remplacer l’extrudeur au complet, afin d’utiliser du fil 1.75mm. Ce dernier, plus souple, est bien moins cassant que le 3mm. Enfin, in fine, j’aimerais utiliser une tête Kraken, avec 4 extrudeurs!
J’ajouterai enfin un module de contrôle, comme c’est déjà le cas sur la K8200 de l’école. Ce module est particulièrement pratique et utile. Il rend surtout l’imprimante complètement autonome de tout ordinateur.
Je vais documenter chaque étape sur ce blog, avec la liste des fournisseurs. Stay tuned!
Aidez-moi à continuer!

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