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Haut-parleur gauche, haut-parleur droit

Quand on installe des haut-parleurs externes à son ordinateur, il n’est pas toujours évident de savoir lequel est le droit et lequel est le gauche. Souvent, cela n’est pas noté. Et quand ils sont amplifiés, on regarde par rapport aux longueurs de câble. Par exemple, dans mon école, ils sont tous montés à l’envers…

Voilà une petite vidéo qui permet d’identifier du premier coup le haut-parleur gauche et le haut-parleur droit:

Et puisqu’on s’amuse, voici une autre vidéo qui passe en revue l’ensemble du spectre audible par un humain. Soit j’ai vieilli, soit mes haut-parleurs s’arrêtent vers 15 kHz… c’est aussi amusant de déterminer la fréquence de résonance de son bureau 🙂


Comparatif K8400 – Ultimaker 2: le chargement-déchargement de filament

vsSi tant la Vertex K8400 que l’Ultimaker 2 sont très similaires par leur fonctionnement, avec un extrudeur de type Bowden et une architecture semblable, certains points diffèrent, à commencer par le chargement-déchargement du filament.

Chargement du filament:

Dans le cas de la K8400, la bobine est fixée de côté, de même que l’extrudeur. Il faut y insérer manuellement le filament de 1.75mm jusqu’à le voir apparaître dans le tube de teflon. Ce n’est qu’à ce moment que l’imprimante chauffe la tête et charge le filament. L’Ultimaker 2 commence par chauffer la tête, puis effectue un retrait d’un éventuel filament, avant de mettre en route lentement l’extrudeur dans le sens du chargement. On y insère alors un filament de 2.85 à 3mm. Il faut ensuite enfiler le filament dans l’extrudeur, le pousser fortement jusqu’à ce qu’il soit pris en charge par la roue crantée. Alors seulement, on valide l’action sur le bouton de contrôle. Le filament est à ce moment rapidement entraîné dans le tube de teflon jusqu’à la tête.

Problèmes rencontrés:

Velleman K8400: si le filament est courbe, il est souvent difficile de le faire passer à travers l’extrudeur. Il faut le rendre le plus droit possible, ou le guider dans l’extrudeur à l’aide d’un petit tournevis.

Ultimaker 2: le fait d’avoir mis la bobine derrière l’imprimante rend son accès très difficile, en particulier dans un espace restreint. Il faut pouvoir tourner en partie l’imprimante, gérer ce qui se passe à l’arrière tout en gérant le bouton à l’avant. Pour le coup, c’est une fausse bonne idée. Un autre problème rencontré: une fois le filament arrivé à la tête, on entend l’extrudeur qui patine. Le filament n’avance alors plus. La solution est simple: l’aider en le poussant dans l’extrudeur.

Retrait du filament:

Le retrait du filament est similaire sur les deux imprimantes: la tête chauffe d’abord, avant que l’extrudeur ne se mette à tourner en marche arrière afin de retirer le filament. Ce qui surprend sur l’Ultimaker 2, c’est la vitesse de retrait, très rapide. On a intérêt à être prêt à enrouler la bobine en même temps que le filament revient, sinon on se retrouve avec du filament partout sauf sur la bobine. Sur la K8400, tout se fait plus tranquillement… peut-être trop tranquillement, ce qui provoque dans certains cas un blocage du filament dans la tête… et nécessite un démontage de cette dernière.

La bonne idée

Sur la K8400, la bonne idée se situe au niveau des supports de bobine, montés sur roulements à billes.

Sur l’Ultimaker 2, grâce à l’alimentation 24V/210W, la tête chauffe très rapidement, ce qui rend le processus de chargement-déchargement très rapide.


Déballage de l’Ultimaker 2

Nous avons commandé une imprimante 3D Ultimaker 2 pour notre école, pour épauler notre vénérable k8200/3Drag.

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Ultimaker est une entreprise néerlandaise, réputée pour la qualité et la fiabilité de ses imprimantes open source. Si l’Ultimaker original était vendue en kit, avec un châssis en bois, l’Ultimaker 2 est livrée montée, pratiquement prête à l’emploi, avec un châssis plastique et métal.

L’Ultimaker 2 peut être commandée à la CADEV au prix de 2450 CHF.

En comparant la taille du carton avec la Vertex K8400, on se rend compte qu’on part sur une imprimante d’une taille similaire.

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A l’ouverture du carton, on trouve un câble (européen), le mode d’emploi (en anglais, mais la version française est téléchargeable sur le site d’Ultimaker), des autocollants, le plateau de verre et une bobine de 750gr de filament de PLA bleu 3mm.

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Ultimaker ne fait pas les choses à moitié en ce qui concerne l’emballage. L’imprimante est particulièrement bien protégée. Cela laisse une très bonne impression de départ.

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Le bloc d’alimentation est énorme. Il fournit 220W en 24 Volts! Très bonne idée: un print test réalisé dans les ateliers d’Ultimaker par l’imprimante qu’on vient d’acquérir est glissé dans le carton.

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Un tube de colle… il ira rejoindre le matériel de bricolage de ma fille! Sinon, quelques outils basiques, un porte-bobine, une guide-filament, un câble USB et de la graisse se trouvent aussi dans le carton.

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Encore du carton…

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Deux sangles de plastique rouges bloquent la tête d’impression dans un coin pour éviter tout dégât pendant le transport C’est une excellente idée qui montre le soin apporté à cette imprimante. Naturellement, il ne faudra pas oublier de les enlever!

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Sous l’Ultimaker, on retrouve le numéro de série et le contrôleur, entièrement protégé par un couvercle métallique. Aucun risque qu’un élève y fourre ses doigts! C’est propre, c’est bien fait, mais tout reste démontable facilement. Celui qui veut bidouiller peut y aller sans devoir se battre contre des pièces en plastique clipsées!

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Le lit chauffant est protégé par une feuille de plastique (qui n’est pas mentionnée dans le mode d’emploi). Son retrait est particulièrement difficile et agaçant. Une feuille un peu moins adhésive et qui ne se déchire pas aurait été la bienvenue.

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Comparée à la Vertex K8400, l’Utlimaker 2 a sensiblement le même gabarit. Mais mieux conçue à l’intérieur, le volume d’impression est un peu plus élevé. Il n’y a par contre rien à voir en matière de finitions… là où la K8400 est un incommensurable fouillis de vis et de câbles, l’Ultimaker est sobre et discrète. On a l’impression de comparer un PC à un Mac…

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Pour preuve, comparons l’intérieur de la K8400 et de l’Ultimaker 2:

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Comme je l’ai dit précédemment, la colle ne servira à rien. J’ai directement recouvert le plateau de verre de Scotch bleu AVANT de calibrer l’axe Z. Comme le plateau de verre s’enlève très facilement, cette opération n’a rien de fastidieux. Je vais modifier ma K8400 pour avoir la même facilité.

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La tête, mais aussi les éléments mécaniques sont vraiment bien conçus et proprement réalisés.

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Lors du premier allumage, un wizzard nous guide pour calibrer l’axe Z et mettre le lit chauffant à niveau. C’est à la fois rapide et simple. Une carte SD de 4Go est fournie avec l’imprimante, avec des modèles prêts à imprimer. Voici le premier essai:

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Pas trop mal… mais peut faire mieux. C’est ce qu’on verra dans le prochain article.

 


Vertex K8400: test comparatif d’impression – le robot

Le magazine Make réalise chaque année un test comparatif de différentes imprimantes 3D sur le marché. La K8200/3Drag et la K8400 n’en font malheureusement pas partie. Par contre, les modèles de test sont disponibles sur Thingiverse.

J’ai réalisé le test avec le robot articulé. Les articulations sont mobiles et sont surtout imprimées directement. Il n’y a pas d’assemblage. J’ai à peine fait des réglages de base sur l’imprimante; il y a donc encore une bonne marge de progression.

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Caractéristiques d’impression: flux à 70%, en PLA, avec une épaisseur de couche de 0.2 mm. Avec un flux de 75%, il y a trop de matière et les articulations des jambes sont difficiles à débloquer. Avec un flux à 70%, il n’y a aucun problème au niveau des articulations; par contre en surface, on constate parfois un petit manque. Ainsi, un flux de 72% à 73% devrait être optimal.

En comparaison des autres modèles imprimés pour le test de Make, la Vertex K8400 se défend bien. Elle atteint le niveau d’imprimantes coûtant 2000$ à 3000$, comme l’Ultimaker Original, la Makerbot Replicator et elle fait bien mieux que bien des imprimantes plus chères qu’elle.


Test de l’imprimant 3D Vertex K8400: premier bilan

Alors, cette imprimante 3D Vertex K8400? Au final, elle vaut quoi? Voici donc mon premier bilan détaillé.

Données techniques

Constructeur: Velleman

Prix: 699.-

Volume d’impression: 200 x 200 x 190 mm

Résolution: de 0.05 à 0.2 mm

Diamètre du filament: 1.75 mm

Seconde tête d’impression en option

Site de l’imprimante: http://www.vertex3dprinter.eu/

 

Construction

La construction est annoncée sans soudure. Tous ceux qui ont auparavant construit une K8200 apprécieront! J’ai néanmoins dû sortir à deux reprises le fer à souder: une fois pour étamer les fils du câble d’alimentation 230V (j’ai remplacé le câble EU fourni par un câble CH prélevé sur un vieil ordinateur) et pour réparer un fil arraché d’un ventilateur. Rien de dramatique, donc.

Les instructions ne sont qu’en anglais, mais chaque étape est richement illustrée et les indications sont toujours précises. Je n’ai trouvé qu’une erreur (à ma connaissance, il n’est pas indiqué à quel moment serrer les vis des moteurs). Au final, le montage ne pose pas de problème particulier, à condition d’être très méticuleux et organisé pour ne pas perdre le grand nombre de pièces. Pour ma part, j’ai opté pour la solution de les laisser dans leurs sachets. Ceux-ci sont soigneusement numérotés. Certains utilisateurs ont eu des pièces manquantes. Cela n’a pas été mon cas. Un bon point: chaque étape commence par la liste des pièces. Il suffit de passer la souris sur le nom de la pièce pour savoir dans quel sachet elle se trouve.

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La principale difficulté réside dans l’appréciation des instructions du genre « serrez fermement », « doit se déplacer librement »… Dans les faits, les vis du châssis ne doivent pas être trop serrées afin de permettre le jeu nécessaire pour que les axes puissent ensuite se déplacer librement.

Le câblage ne pose pas de problème non plus. Par contre, il y a une grande différence entre l’imprimante présentée sur le site de Velleman et celle que nous construisons… comparez les câbles:

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La publicité: les câbles sont noirs, fins et militairement alignés!

Et voici la réalité:

La réalité est plus... colorée...

La réalité est plus… colorée…

Un point délicat du montage réside dans l’alignement des axes. Or, une solution toute simple a été développée par un membre de la communauté:

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Grâce à cela, l’alignement s’est déroulé sans le moindre problème!

La durée de construction est d’environ 8 à 10 heures pour une personne adroite et 12 à 14 heures pour les autres. Ceux qui ont déjà construit une imprimante 3D seront naturellement avantagés: ils connaissent les points particulièrement importants et comprennent la structure de l’imprimante.

 

Logiciels

Velleman annonce l’imprimante comme étant « Repetier – CuraEngine – Slic3r (RepRap compatible) ». On peut donc s’attendre à un support Mac OSX, tout comme c’était le cas pour la K8200. En réalité, seul Windows est supporté. Velleman argumente qu’ils utilisent la dernière version de Repetier-host pour Windows, utilisant Cura comme slicer. Or, la version Macintosh est très en retard. C’est un peu léger comme argument, dans la mesure où Cura tourne parfaitement sur Mac et fonctionne parfaitement avec la K8400! Il suffit de fournir un fichier de configuration. Heureusement, la communauté s’en est chargée. A partir des valeurs de configuration, j’ai affiné mes réglages. Mon fichier de configuration pour Cura est disponible ici: K8400_Cura_config.ini

Pour la mise à jour du firmware, la version Arduino pour Mac fonctionne parfaitement. Bref, même si Velleman ne le supporte pas directement, la K8400 est 100% compatible Mac!

Pour l’impression, tout se passe avec un module stand-alone. On envoie le fichier G-Code créé par le slicer sur une carte SD, qu’on introduit ensuite dans le module. Son fonctionnement est simple et classique.

 

Mécanique

Mécaniquement, la K8400 est similaire à l’Ultimaker, si ce n’est que le bois est remplacé par le plastique.

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Le plastique de la K8400 a l’avantage de ne pas travailler ni d’être sensible à l’humidité, par contre, on perd sans doute la souplesse pour les ajustements mécaniques.

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Le point faible de la K8400 se situe au niveau des poulies des axes: en aluminium, avec une gorge trop fine et donc un filetage trop court et fragile. Si on ajoute à cela des vis pointues, il n’y a qu’un petite partie du filetage utilisé, qui finit vite par lâcher. J’ai résolu le problème en utilisant une vis M4 issue d’un support de disque dur pour réparer la chose. Velleman va proposer de nouvelles poulies avec deux pas de vis et des vis plates.

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C’est du bricolage, qui devrait tenir le temps qu’ils nous trouvent une solution durable. Le problème est que Velleman, au lieu d’utiliser des poulies standards (16 ou 20 dents), utilise une poulie à 19 dents, sans doute faite sur mesure… donc des frais importants.

Un autre point problématique: le bruit! Les ventilateurs utilisés sont bruyants, en particulier le ventilateur principal de la tête, qui émet en plus des bruits mécaniques. A ce stade, je n’ai pas assez de recul pour identifier si un bruit est signe d’un problème ou s’il est normal.

Enfin, je trouve étrange la tige filetée de l’axe Z, dont l’une des extrémités est laissée libre. Ça ne me plaît pas et cela engendre des vibrations. Un  membre de la communauté propose déjà une solution.

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J’ai donc commandé une poignée de roulement à billes en Chine…

Enfin, il reste le problème de l’absence du lit chauffant, remplacé par une feuille BuildTak fragile (voir l’article précédent). Je l’ai pour le moment avantageusement remplacé par du scotch bleu, qui fonctionne très bien avec du PLA.

Mis à part ces points, mécaniquement parlant, l’imprimante est très bien conçue et semble plutôt solide. J’apprécie en particulier les deux poignées de chaque côté qui facilitent le déplacement de l’imprimante. Il est vrai qu’on ne sait jamais où prendre certaines imprimantes. Ici, on ne se pose même pas la question.

 

La communauté

La grande force de la K8200 est sa communauté, qui interagit sur le forum officiel de Velleman et qui propose une très grosse quantité de modifications et d’améliorations sur Thingiverse. C’est l’avantage de l’open source

La K8400 est annoncée comme utilisant des logiciels open source. Elle n’est pas elle-même déclarée comme telle. je vais devoir éclaircir encore cela. La communauté, par contre, répond présente. Sur le forum de Velleman, elle s’en donne à coeur joie avec des astuces, des partages d’information, et de l’aide pour les nouveaux venus dans le monde de l’impression 3D. Si l’anglais domine, le forum accepte aussi le français. Un bon point au support technique de Velleman qui répond en général rapidement et participe activement à la vie de la communauté; et cela sans langue de bois.

Soyons clairs: la K8200 est une base excellente pour la bidouille. On peut la transformer en imprimante à chocolat ou en CNC. Ce n’est pas le cas de la K8400. Néanmoins, de nombreux projets sont déjà apparus sur Thingiverse. J’ai déjà imprimé des supports pour installer un éclairage à LED RGB Ikea.

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Une autre modification, qui sera indispensable, sera de remplacer les supports de bobine. En effet, celles de Velleman n’acceptent que des bobines avec un orifice de plus de 5cm de diamètre. Une solution pour des bobines avec un trou plus petit existe déjà.

 

Conclusion provisoire

Après quelques heures d’utilisation et quelques impressions, je suis épaté par la qualité et la finesse, même avec une hauteur de couche de 0.2 mm. Un autre point intéressant est la rapidité d’impression. Pour 699.-, la K8400 est une excellente imprimante: très bonne qualité d’impression, montage relativement simple et surtout possibilité pour 120.- d’ajouter un second extrudeur. Le particulier se fera plaisir en construisant cet impressionnant jeu de Lego et en affinant la qualité d’impression par l’expérimentation. Les écoles vont trouver une bonne alternative à l’Ultimaker, utilisant du filament standard et bon marché. Je la pense aussi moins fragile à l’utilisation que l’Ultimaker ou qu’une Replicator. Mais cela, seul l’avenir nous le dira. Un des points intéressants pour les écoles, c’est qu’elle peut parfaitement être construite par des élèves, sous supervision d’un enseignant.


Imprimante 3D Vertex K8400: premières impressions

L’imprimante 3D étant terminée, place à l’étalonnage et aux impressions. Le principal problème vient du fait que Velleman ne supporte pour le moment pas les Mac, ni Cura. Il a donc fallu aller glaner sur le forum de support les informations de ceux qui ont déjà testé la chose, puis d’affiner les réglages. J’ai très vite réussi à avoir une qualité supérieure au maximum que je puisse obtenir de la K8200… et je n’en suis qu’au début des réglages!

J’étais assez sceptique par l’absence de lit chauffant, remplacé par un plastique spécial. Et bien, rien à redire! Pour coller, ça colle! A voir maintenant avec de l’ABS. Mais je pense qu’à terme, je vais quand même mettre un lit chauffant.

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Impression d’une clé de sol, parfaite pour tester la tenue de la tête dans les courbes.

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Le rendu de la photo n’est pas à la hauteur de la qualité réelle de l’impression.

J’en ai profité pour faire ma première bidouille sur l’imprimante: l’ajout de lumière, sous forme de deux réglettes RGB de chez Ikea, fixée grâce à des supports imprimés et trouvés ici: http://www.thingiverse.com/thing:620394. Je n’ai installé que deux réglettes sur les quatre. J’estime que cela suffit.

Du coup, l’imprimante 3D a un petit air de Macumba…

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Premier test de l’imprimante 3D Cubify Cube3

L’entreprise Masset  par l’intermédiaire de M. Froidevaux, que je remercie, m’a invité à venir tester l’imprimante 3D Cubify Cube3, qui vient d’arriver sur le marché suisse. Cette imprimante, longtemps attendue, avait sur le papier des caractéristiques alléchantes:

  • Simplicité d’utilisation
  • Qualité d’impression
  • Double extrudeur pour l’impression en deux couleurs ou deux matières
  • Sécurité
  • Prix intéressant

Voyons ce qu’il en est vraiment, point par point.

Présentation générale et caractéristiques techniques

L’imprimante se présente sous la forme d’un cube enrobé d’un plastique de qualité et doux:

La chambre d’impression est éclairée par des parois lumineuses:

Les bobines sont parfaitement intégrées:

La finition irréprochable, le design élaboré et sobre et le fait que tous les détails ont été pensés et réfléchis (comme nous le verrons plus loin)faitt presque penser à un produit Apple. L’imprimante dégage une impression de qualité et de solidité. Rien à voir avec le bricolage de certaines imprimantes.

Caractéristiques techniques:

Têtes d’impression: 2
Volume d’impression: 15.25 x 15.25 x 15.25 cm
Epaisseur des couches: 70 microns (mode qualité), 200 microns (mode rapide)
Filaments: cartouches propriétaires (à priori 250 gr de filament par cartouche). ABS et PLA.

Simplicité d’utilisation

La Cube3 rend l’impression 3D à la portée de tous.  À peine sortie du carton, et elle est prête à fonctionner. Elle possède une fonction d’autocalibrage optique, qui supprime les réglages manuels fastidieux. L’impression se fait au choix par câble USB, clé USB ou par WiFi.

La vraie nouveauté tient dans l’alimentation en filament de l’imprimante. Changer le filament, faire face à des filaments cassés ou une tête bouchée est une vraie corvée ou un casse-tête et un frein à la démocratisation de l’impression 3D. Cubify semble avoir trouvé la solution: une bobine qui contient à la fois l’extrudeur de type bowden et la tête d’impression. Au remplacement de la cartouche, c’est toute l’alimentation qui est mise à neuf!

La bobine vient se ficher contre un axe d’entrainement, qui fait tourner l’extrudeur et fait avancer le filament.

La tête vient s’enficher, très simplement, dans un logement possédant une cartouche chauffante.

La tête effectue ensuite des mouvements de va-et-vient pour mettre le tube de transport du filament en place. L’installation et le remplacement en tout temps d’une bobine est à la portée du premier venu. L’écran couleur sur la face frontale de l’imprimante guide chaque étape.

Evidemment, la bobine est propriétaire et une puce électronique empêche de la remplir à nouveau soit même. Son prix, par contre, est une bonne surprise, par rapport aux bobines de la Cube2: 55.- (pour probablement 250gr de filament). J’espère, par contre,q u’une filière  de ecyclagee des bobines vides se mette en place; car elles peuvent être réutilisées.  Pour le moment, il est possible de les renvoyer en Allemagne. On reçoit alors un bon de 5$ sur l’achat de la prochaine cartouche… qui ne couvre pas les frais de port de renvoi de la cartouche vide! Cubify a intérêt à mettre en place rapidement une solution viable de recyclage gratuit pour les utilisateurs; faute de quoi, l’imprimante risque bien d’avoir de se retrouver en queue de classement des principaux tests comparatifs d’imprimante.

Je ne m’étendrai pas pour le moment sur le logiciel (lui aussi propriétaire) permettant de préparer les objets à imprimer. Pour ce que j’en ai vu, il semble très fonctionnel et possède de plus nombreuses options que le logiciel de la Cube2.

Qualité d’impression

Le test d’impression que j’ai pu observer, réalisé sur une imprimante tout juste sortie du carton et avec une résolution de 200 microns (alors que l’imprimante peut descendre à 70 microns) est concluant. Si je ne suis toujours pas convaincu par la première couche, un peu grossière, comme sur la Cube2, ente -autres à cause de la colle utilisée, pour le reste, l’impression est très fine, au point qu’on distingue à peine les couches. Les bords verticaux ne sont pas encore lisses, mais on s’en approche!

Double extrudeur

La Cube3 est dotée de deux bobines, et donc de deux extrudeurs et de deux têtes. Il est donc possible d’imprimer en deux couleurs et en deux matériaux. Actuellement, seules des bobines en PLA et en ABS sont disponibles. J’espère que Cubify sortira du PVA hydrosoluble, qui décuplerait les possibilités de l’imprimante.

Sécurité

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, la partie chauffante de la tête d’impression est bien protégée. En général, quand on y a accès, c’est qu’elle est froide; dans le cas contraire, la tête est soit en train d’imprimer, soit parquée de côté, et donc inaccessible. L’imprimante est certifiée TUV pour l’utilisation par des enfants de 8 ans ou plus.

Prix

L’excellente surprise se situe au niveau du prix: au tarif éducation, l’imprimante est vendue 1250 CHF, soit un prix extrêmement compétitif pour une imprimante cl en -main, avec aut-calibrage et surtout deux têtes d’impression!
Naturellement, la logique commerciale est plus proche de celle de l’imprimante à jets d’encre: une imprimante à prix très compétitif et des cartouches onéreuses. Je ne dispose pas pour le moment de la quantité de filament présente dans les cartouches, mais je peux l’estimer à 250 gr. La cartouche est vendue 55 CHF, soit 4 fois le prix du filament de base. Mais n’oublions pas que les prix ont très sérieusement baisss depuis les cartouches de la Cube2 et que surtout, chaque cartouche de la Cube3 est livrée avec un extrudeur et une tête d’impression neufs! Cela permet une facilité d’utilisation qui, à ma connaissance, n’a pas d’équivalent sur le marché. Et cela permet de garantir sur la durée une excellente qualité d’impression.

Conclusion

La simplicité d’utilisation se paie au prix d’un système fermé, que ce soit logiciel ou matériel. Il n’y a pas d’alternative à l’utilisation du logiciel Cubify pour piloter l’imprimante et aux cartouches originale. A noter par contre que Cubify met à disposition des logiciels pour iOS et Android pour pouvoir imprimer sur la Cube3 sans l’intervention d’un ordinateur!
La Cube3 a les défauts de ses qualités: si le but est de pouvoir utiliser en classe une imprimante 3D sans configuration, très simple d’utilisation, que ce soit d’un point de vue matériel que logiciel et avec une très bonne qualité d’impression, alors la Cube3 est l’imprimante idéale! Elle sera vite déployée en classe pour une activité, utilisable même par des enseignants peu férus de technologique et surtout la qualité d’impression est à la hauteur. La Cube3 est la Nespresso de l’impression 3D.

Pour plus d’informations:

Masset S.A.
Laurent Froidevaux
En Budron B7
CH-1052 Le Mont-sur-Lausanne
Tél. 0848 800 847
http://www.massetsa.ch


Bloguer facilement (sur WordPress) avec Blogo

[MISE A JOUR 27 DECEMBRE]

Blogo est à la fois cher et il ne fonctionne pas. La plupart du temps, lors de la publication d’un billet contenant des images, je reçois un message « The request timed out ». Le billet n’est bien sûr pas publié. J’ai testé le logiciel sur plusieurs Mac, sur plusieurs blogs sous WordPress, et le problème est toujours le même. Et inutile d’attendre de l’aide des développeurs de Blogo: le problème a été signalé il y a 3 semaines et j’attends toujours une quelconque aide.

J’ajoute enfin que la gestion des catégories est calamiteuse. C’est extrêmement dommage, car pour le reste, le logiciel paraissait prometteur. 

[/MISE A JOUR 27 DECEMBRE]

Quand on doit gérer plusieurs blogs, c’est fastidieux de devoir passer de l’un à l’autre pour bloguer: il faut changer de site, se connecter, naviguer dans l’interface, rédiger, prévisualiser, publier… Pouvoir gérer tous ses blogs et les commentaires depuis le même endroit permet de faciliter grandement l’écriture.

Pour cela, nous avions à l’époque Ecto, qui convenait très bien et supportait de nombreuses plateformes de blog. Ce logiciel n’a malheureusement plus été mis à jour depuis des années et il ne fonctionne plus que très mal.

Aujourd’hui, l’alternative la plus courante est Mars Edit (39.-, lien App Store).

Mais je n’apprécie pas particulièrement son fonctionnement et son interface, en particulier pour le formatage du texte.

Depuis peu, un challenger intéressant est venu rejoindre Mars Edit sur l’App Store: Blogo (29.-, lien App Store).

Actuellement, Blogo ne fonctionne que pour WordPress, mais le portage de Blogger et Tumblr est dans les tuyaux.

Ses avantages:

Une interface claire et simple:

Il suffit de sélectionner du texte pour obtenir les options de formatage:


Naturellement, la gestion multi-blogs est présente:


On peut autant créer et modifier des articles que des pages, avec des options intéressantes:


Une fonction de prévisualisation permet de voir l’article directement avec le thème de son blog:


Le plus intéressant reste la gestion des images (mais c’est aussi paradoxalement le point faible de Blogo…). On peut en effet modifier complètement les images (luminosité, contraste, recadrage, gestion des thumbnails, filtres…):



Un clic sur l’image permet de gérer sa position:


Et les défauts? Et bien, ils sont peu nombreux. Les principaux sont l’impossibilité d’importer plusieurs images à la fois et de les gérer et l’absence d’une liste des catégories du blog. Mis à part ces manques, que j’espère voir résolus dans de futures versions, ce logiciel est, à mon avis, le meilleur gestionnaire de blog sur Mac OSX du marché!

Site de l’éditeur: http://www.getblogo.com


Bande de 5 mètres de LEDs de couleurs à moins de 20 CHF!

Les bandes de LEDs multicolores sont souvent très onéreuses en Suisse. Pourtant, quand on les commande directement Chine, cela revient à bien moins cher. J’en ai commandé deux modèles, afin de les tester. Le premier est une bande de 5 mètres avec 150 LEDs multicolores et une télécommande programmable, au prix de 22.17 $, frais de port compris (soit 20.10 CHF!).

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La deuxième bande coûte le même prix, par contre possède deux fois plus de LEDs (soit 300), mais n’a pas de télécommande programmable et un choix de couleurs un peu plus réduit.

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L’un des avantages de ces bandes, c’est qu’elles sont autocollantes. On peut aussi les couper à la dimension voulue. Comme j’ai reçu la première bande (celle à 150 LEDs), je l’ai installée dans la chambre d’Amélie. Le résultat est plutôt sympa.

Page_1On peut choisir une couleur, ou simplement avoir de la lumière blanche, pour éclairer le bureau. On peut aussi choisir d’avoir une transition entre les couleurs avec un effet de fondu ou pas. La vitesse de transition est réglable, ainsi que la luminosité. Le seul défaut est l’absence de mode d’emploi pour comprendre comment programmer une séquence d’éclairage personnelle. Mais cela ne semble pas trop compliqué. Le transformateur est aussi naturellement à la norme CE.

La seconde bande de LED, avec la télécommande simplifiée, sera fixée sous le lit à étage de Martin, afin d’éclairer son coin jeu. Comme c’est de la basse tension, il n’y a pas de risques. A suivre…